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 Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)

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Vesperina-C Farell
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MessageSujet: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Mer 7 Mar - 23:55

La lumière transpercera les ténèbres lorsque le loup cessera de hurler à la lune.

Les premiers rayons du soleil commençaient à peine à se montrer sur le haut de la colline. Le froid qui s'était intensifiait durant la nuit perdit peu à peu de son ampleur, causant ainsi la fonte de quelques plaques gelées au sol, et provoquant la rosée sur les plantes alentours de la forêt. Peu d'oiseaux vivaient dans cette forêt, et tous ceux qui s'y aventuraient par mégarde, disparaissaient entre deux coup de vent dans un son aigu. Le ruisseau qui traversait la flore de ce lieu semblait s'être asséché depuis des mois, pourtant, lorsque l'éclat de l'astre du jour se posa sur les rochers recouvrant les fond de l'écume, une eau claire et translucide se laissa glisser tout le long. L'eau dansa plus fortement contre l'antre de son lit, elle augmenta aussi en quantité, frôlant bientôt le rebord du ruisseau. Le son causait par la danse de l'eau résonnait dans tout le lieu, et rafraichissait l'air sec, abreuvant de ce fait les plantes vivant proche du ruisseau. Au fond de l'eau, entre l'épaisse couche de sable et de petit cailloux lisses, brillaient intensément d'autres pierres. Si l'on observait bien le fond de cette petite lagune, on pouvait apercevoir que la pierre scintillante n'était autre que du quartz.

Par ailleurs, cette pierre se faisait d'autres, car le nid de l'eau en était totalement infesté, et tout le long, les reflets du jour scintillaient contre la roche rose, traçant un chemin de lumière le long de l'eau et remontant à travers toute la forêt. Le vent souffla les dernières feuilles qui jonchaient le sol depuis l'hiver passé, les faisant voltiger jusqu'au fond de la forêt. Les dernier vestige du printemps s'engouffrèrent alors à travers l'orée du ruisseau. Une petite cascade gardait l'entrée d'un gouffre, à peine assez grand pour laisser passez un ours accroupit sur ses pattes. Un pauvre rossignol vint s'abreuver entre deux pierres, il ne savait pas ce qui l'attendait, mais aurait du s'envoler dés la seconde ou la cascade s'était séparée en deux. Le son d'un projectile filant à travers l'air ambiant perturba le chant de l'eau se percutant contre les rochers. L'oiseau au chant d'espoir fut touché en plein cœur et s'effondra, raide mort dans le nid de l'eau : un crochet de cristal l'avait percuté de plein fouet en provenance de l'entrée de la cascade. Une longue plainte s'échappa du même lieu, une plainte triste et désespérée.

Derrière l'antre de la cascade se trouvait un lieu presque saint, un lieu sacré que certain avaient vénérés pendant des lustres mais qui n'était à présent qu'une vieille légende racontait aux petites filles parlant d'une gentille fée des diamants vivant dans une grotte de cristal. Cette histoire était en partie vraie. La grotte de Cristal existait bel et bien, et abritait l'ancien palais d'une fée. Un palais qui autrefois, fut une merveille d'architecture. Entièrement fait de quartz, il scintillait de mille feu au reflet de la lune, et les colonnes qui se trouvaient à son entrée déversaient une eau plus pure même que le cristal qui la contenait. Hélas, comme je le disais, c'était autrefois. A présent, ses murs de cristal ne sont plus que les vestiges de coup et de lumière à travers la pierre, l'eau ne coule plus de ces splendides colonnes, et les tours ne sont plus que de vieux songes oubliés. La plainte provenait du cœur même des ruines de cet ancien palais, dans l'ancienne salle du trône, où seul l'inoubliable fauteuil pris dans cette glace éternelle demeure intacte. Dans ce lieu détruit par une aura néfaste, une jeune femme vivait encore.

Vesperina, assise sur son splendide trône blanc, sa robe tout aussi claire reposant comme une auréole sur le sol, sa coiffe fleurit et perlé tintant à l'aide d'un vent imaginaire contre le dossier de l'assise de cristal, pleurer. Encore une fois, son autre avait tué. Cela n'avait beau être qu'un oiseau, elle ne supporter pas que son autre "elle" fasse le mal, car le pire était qu'elle y assistait sans même pouvoir interagir, et même si ce pauvre rossignol n'était qu'un simple volatile, elle savait très bien, que la prochaine fois, il pouvait à nouveau s'agir d'un enfant perdu. La jeune femme n'était pas mauvaise, mais elle l'ignorait, elle ignorait tout de sa possession, et pensé que ce mal venait du plus profond de son être. Les larmes d'argent coulaient sur ses joues comme l'eau du ruisseau dans son lit d'écume, son cœur la faisait souffrir le martyr, et dans sa tête résonnaient le rire sardonique de Démentia, la fée des cristaux qui hantait son âme. Elle n'aimait pas faire le mal, pourtant, la beauté surnaturelle qui émanait d'elle à cause de l'horrible fée attirait plus d'un être vivant dans sa tanière, et de ce fait, aucun d'eux n'en ressortait vivant.

Les larmes se tarirent bien vite, et, dans un mouvement gracieux, la jeune reine qui n'en était pas une, mais qui pourtant en avait l'attitude et la beauté se leva de l'assise de cristal. Elle attrapa doucement les voiles de sa robe et les souleva avec une lenteur mesurée, quittant l'estrade translucide d'un pas lent et gracieux. Comme une danseuse, elle quitta la pièce centrale du palais en ruine, et grimpa l'escalier de marbre, où du lierre s'épanouissait avec toute la vie devant lui. Elle évita les racines verdoyante qui contraster avec les marches, et atteint bientôt l'unique salle encore en hauteur depuis le séisme qui avait mis s'en dessus dessous ce lieu chimérique. Il y avait là une étrange pièce, où seul subsistait comme meuble une belle harpe, faite d'argent et d'emeraude, posé comme en équilibre sur le balcon de cristal qui la soutenait. Cela faisait plus d'un siècle que la nature avait reprit ses droits sur le palais de la grotte de cristal, mais contrairement à nos pensée, l'habitation restait en état, et les fleurs et plantes diverses qui la recouvraient ne faisait que l'embellir de toutes façon que ce soit.

Elle délaissa les pans de sa robe pour s'asseoir sur le rebord du balcon, et attira le magnifique instrument à elle, le calant contre son épaule. Ses longs doigts fin de porcelaine vinrent d'abord caresser les cordes dorées de la harpe, un son doux s'en échappa. La précieuse blanche eut un soupir de désespoir, et dans un nouvelle plainte, réclamant la mort, elle se mit à jouer le requiem de sa vie. Ses doigts pincèrent les cordes dans un son grave, puis d'autres, plus aigu, d'abord lentement, puis accélérant le rythme, la mélodie s'élevait dans tout le palais, douce et chancelante dans ses mortelles vérités. Sa voix aussi blanche et pure que le cristal qui l'entoure, piégeant ainsi l'être monstrueux qu'elle était, traversa le mur de pierre de la grotte et grimpa sur les membres de la brises. Ce chant fut si doux qu'il partit danser sur les branches hautes des sapins et des chênes, valsant avec les gouttelettes d'eau et jouant avec le reste des éléments de la forêt. La musique fut rapidement le seul son audible dans toute l'immense forêt d'Archeland, comme une sinistre prière, réclamant la rédemption du ciel, et la mort de son être.


"Douceur éternelle du printemps, tu es celle qui me domine
Le chant qui brûle ma gorge est pour le salut de ton âme
Mais les ténèbres encerclent mon coeur dans cette sombre mine
Je suis seule et cet enfer me hantera à travers mes armes.

Seigneur entends ma prière, offre moi l'antre de la dernière demeure
Par pitié, éteint ma sinistre existence comme la flamme d'une bougie,
Je souhaite simplement m'étendre sur la pierre maitresse des heures.
Emporte ma voix, mon esprit et mon coeur, ne me laisse pas en vie..."


Les paroles de cette sinistre incantation remuèrent le cœur même de la forêt, s'agrippant à jamais sur le rêve des enfants.
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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Jeu 8 Mar - 8:05

Enoriel comme bien souvent à son habitude avait passé la nuit à marcher, parcourant des terres encore inconnues, il faisait de temps à autre une pause pour prier la terre bien que cette couche de neige et de glace par endroit trop épaisse le faisait s'arrêter plus loin. Ici tout était plus calme, moins froid et plus vivant que de là d'où il venait. En se concentrant il pouvait sentir les battements du cœur de la terre à qui il vouait une véritable vénération. Il avait invoqué une boule de lumière qui le suivait dans tout ses déplacement, lui permettant de bien voir où est-ce qu'il mettait les pieds dans l'obscurité de la nuit. A peine avait-il rejoint les terres Archenlandaises que le soleil projetait ses premiers rayons de lumière dans la forêt. La boule de lumière du sorcier disparut en un claquement de doigt et tandis qu'il poursuivait son chemin, son regard fut attiré par un petit cours d'eau qui gargouillait et dont le fond était recouvert de plusieurs pierres scintillants de mille feu, et s'animant tel des petites créatures sous l'effet du courant.

Enoriel s'arrêta, plongea sa main dans le ruisseau et bue une longue et fraiche gorgée revigorante. Puis se relevant, il scruta devant lui pour voir jusqu'où menait le cours d'eau, mais il lui était impossible de voir à plus de 5 mètres car la forêt était trop dense. Ce qui parut en premier lieux le plus étrange à notre cher sorcier c'est le fait qu'aucun oiseau ne chantait d'autant plus au petit matin. Se doutant que quelque chose clochait, Enoriel banda son esprit, prêt à user de sa magie pour se défendre d'un éventuel mal. Le gazouillement de l'eau et toutes ces pierreries en son lit semblaient indiquer un chemin à suivre. La saison n'était pas bonne pour récolter des plantes, Enoriel le savait bien, le givre et le froid empêchent les plantes de pousser à la surface de la terre; mais heureusement il à toujours un stock dans son sac de toile car il ne faut jamais manquer de rien si le malheur arrive.

D'ailleurs en parlant de malheurs ... tandis que l'homme aux yeux blancs s'enfonçait de minutes en minutes dans la forêt tout en suivant le ruisseau, un bandit surgit d'un fourré, une masse à la main. Enoriel gardant son calme recula un peut de peur de se faire assommer puis il banda ses muscles et se redressa de toute sa hauteur et dévisagea de son regard polaire le malfrat. A en voir l'action qui s'en suivit, on aurais pue croire que le sorcier l'avait hypnotisé mais non le pauvre Enoriel n'avait rien fait du tout, et le bandit se sauva comme s'il avait vue une créature monstrueuse. Attristé de cette première rencontre matinale, c'est avec une mine triste qu'il poursuivra sa route vers... il ne le savait même pas en réalité. La neige fondait rendant le sol boueux par endroit, l'homme à l'allure lugubre pris donc garde de ne pas glisser.

Un gros bruit se fit vite entendre, certainement une cascade et vue le tintement régulier de la chute de l'eau, Enoriel se dit qu'il devait y avoir une grotte dissimulée derrière. Mais il s'arrête net car à cet instant la terre le suppliait de ne plus avancer et de rebrousser chemin, pourquoi ? Aurait-il aimé lui demandé, mais il était trop absorbé à écouter la voix et l'instrument qui se répercutaient en écho dans la grotte et dans toute la forêt. Un chant funèbre. Il en était persuadé après avoir bien pris le temps d'écouter les paroles. Arrivé devant la cascade, un petit coins au sec sur un rocher incrusté dans le sol attira le regard du sorcier.

Soudain il se jette dessus, face contre terre et se mit à marmonner des paroles indescriptibles. Il priait la terre et lui disait de ne pas s'inquiéter pour lui car il n'est qu'un simple homme en quête de l'été. Après ses prières, il se relevait et tendant l'oreille, la complainte ne s'était toujours pas arrêtée ce qui l'intriguait de plus en plus. Quel être peut bien chanter ainsi, seul et certainement dans le noir ? Enoriel piqué au vif s'approche de l'eau, il plonge sa main puis la retire. Il la tend de nouveau en prononçant une formule étrange et il s'engage sous l'eau. Il passe tout juste dans le passage et ressort de l'autre côté, même pas mouillé dans une grotte aux reflets étranges. Cela ressemble à des ruines, vestiges d'un passé révolu et le plus impressionnant c'est cette roche aux reflets multiples. Enoriel pose sa main sur l'une des parois du mur et caresse la pierre. C'est du cristal. S'il avait eût du matériel de mineur, il en aurait bien pris un fragment, mais comme il n'en avait pas, il regarda un peut plus attentivement autour de lui. La pièce ressemblait à une vaste salle avec en son centre un trône. De plus en plus de questions lui venaient à l'esprit, et cette voix l'intriguait vraiment. Comment quelqu'un qui vivait dans un endroit pareil pouvait avoir cessé de croire en la lumière en ne jurant que par la mort comme s'il s'agissait d'une délivrance ?

Enoriel avança timidement vers l'escalier, mais il ne le gravit pas, car il sait combien il est impolit de violer la demeur d'une personne sans n'y avoir été invité à entrer. Alors il recule et dit de sa voix profonde emplit de douceur.

« Quelle douce voix est-ce, mais pourquoi glorifier ainsi la mort comme s'il s'agissait d'une chose indispensable au bonheur ? Je ne conçoit pas qu'une créature aussi belle ou hideuse qu'elle soit puisse ainsi concevoir la vie... mais vous devez certainement avoir une raison pour détester autant la vie. Sans doute êtes-vous souffrante d'un mal qui vous ronge, sinon, je ne comprend vraiment pas pourquoi vos paroles sont aussi sombres, ni pourquoi votre cœur est captif dans une prison de ténèbres. »

Ses paroles rajoutés à son apparence physique, c'était certain si elle descendait, la personne qui chantait dans ce palais en ruine risquait d'avoir un choque. La voix d'Enoriel est pourtant bien issue de cette lumière qu'il incarne. D'ailleurs ici il faisait un peut trop sombre. L'homme étrange exécuta quelques signes gracieux et sur une parole, la boule de lumière qui l'avait suivit toute cette nuit dans la forêt réapparut dans la grotte de cristal, illuminant de mille feu les facettes de cette glace éternelle. Les yeux blancs du sorciers, toujours emplis de tristesse se fixèrent sur le sol désormais scintillant. Il ne sentait plus le contacte de la terre sous ses pieds, mais il savait qu'elle était là, quelque part sous cette roche. Heureusement, il n'était pas armé, ce qui aurait sans doute rajouté une touche de barbarie à son apparence lugubre.
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Vesperina-C Farell
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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Jeu 8 Mar - 18:36

Son chant faisait vibrer les piliers de marbre qui soutenait le triste balcon fleurit, et sa voix hantait toute la grotte comme inscrite à travers la roche. Il y avait dans cette Antre obscure un sorte de brèche sur le haut, laissant filtrer la lumière des astres à travers elle, illuminant le lieu d'un doux rayon rose pâle. Lorsqu'enfin le soleil fut entier dans les forme céleste, ses larmes blafardes vinrent taper contre la brèche, et s'étendre sur la colonne centrale du palais, elle, n'était pas faite de cristal, mais taillé dans le diamant le plus pur de toute la région, et brusquement, le soleil se fondit en ses fissure. La lumière fut d'abord lente à venir, mais peu à peu, des éclats scintillant vinrent chatouiller les parois de la grotte, se reflétant à nouveau sur le cristal, la résonance de chacun de ses rayons prit tant d'ampleur que la grotte en elle même fut bientôt éclairer comme si l'astre journalier se trouvait lui même en son corps. Étrangement, les plantes de la grotte s'ouvrirent comme au printemps, chacune portant sur elle le reflet solaire d'une nouvelle vie, et bientôt, les ruines du palais de cristal furent recouverte de rose blanche, de lys, de glycine et de lilas blanc. Comme dans un rêve, la demeure, aussi défaite par le temps soit-elle, resplendissait d'une beauté presque charnel.

Vesperina ne cessait de jouer, il y avait un étranger devant l'entrée de la grotte de cristal, mais malgré tous ses efforts, Dementia la poussait à continuer. Son chant possédait des vertus magique attirant quiconque serait dans les parages et l'aurait ouïe, elle les hypnotisait pour mieux les attirer chez elle. Sa voix s'élevait toujours, aussi douce et timbré, chaleureuse et attristé. Ses doigts parcouraient inlassablement les cordes de la harpe d'argent, sonnant toujours faux à ses oreilles, le mal est déjà en train de se produire, et la pauvre enfant piégée ne peut toujours rien faire pour aider les victimes de son autre elle. Une autre larme d'argent fila sur sa joue, elle glissa le long de sa peau de porcelaine et s'échoua sur l'émeraude de l'instrument maudit. La lumière éclatante produit par le pilier de diamant vint se loger dans ses grands yeux gris, tel du mercure fondu, son visage gracieux irradiait à la fois de douceur et d'horreur. Elle continua son chant funèbre, ignorant par la même la voix rauque et sinistre de son autre elle, clamant qu'elle devait se lever et emporter la vie de l'étranger qui s'était aventurer ici. La douleur la tiraillait, Vesperina ne voulait plus faire de mal, plus depuis que sa sœur ainé l'avait contempler, sans haine, dans le bucher sanglant du village, mourante par les horreurs qu'elle avait commise.

Vesperina, aussi soumise par son autre "elle", réussit à faire cesser son jeu de harpe en dénouant ses muscles, et faisant tomber lentement le pied de l'immense instrument précieux. Le hurlement strident de la fée résonna longtemps dans sa tête, elle s'effondra à genoux prés de la belle harpe précieuse, ses mains fines et pâle recouvrant ses oreilles pour tenté de faire taire l'horrible cacophonie de Dementia. Quelques secondes passèrent, tandis qu'elle allait d'avant en arrière, se berçant elle même, hurlant mentalement des insanités à son autre, combattant hardiment par le langage la fée des cristaux. Sifflant de colère, la fée renonça à son droit de possession sur le corps de la jeune femme, et retourna dans un coin de son esprit, injuriant toujours la pauvre enfant sur sa bonté impardonnable et sur sa faiblesse d'esprit. La jeune femme au teint aussi pale que la neige se leva du rebord du balcon, et se recouvra du voile blanc au niveau de son col, elle se pencha alors en avant, observant de loin l'inconnu qui se trouvait au pied du grand escalier recouvert de lierre. Elle se prit à le détailler. Il n'était pas comme les autres hommes qui s'étaient aventurer dans la grotte de cristal et qu'elle avait ensuite séduit puis aspirer l'essence vitale.

Il avait des cheveux long et noir comme l'ébène, totalement désordonné, et quelques brindilles semblaient s'y être emmêlés. Le visage légèrement carré, le menton bien marqué, et des lèvres fines. Elle pouvait même voir ses yeux blanc de là où elle était perchée. Il y avait, tout autour de lui, comme une aura étrange, de toute évidence, il n'était pas humain. Son apparence avait beau surement être effrayante, elle savait bien que l'apparence était souvent trompeuse, elle en était la preuve vivante. Bien qu'elle ne le voie que de loin, elle savait très bien qu'il avait un doux visage malgré ses traits sombre et clair, ils étaient deux être opposés, l'un au pied du balcon, cherchant la voix angélique qui s'était obscurcit dans ce monde de cristal, elle, l'observant de ce même balcon, cherchant la faille. Dans sa contemplation, elle ne vit pas qu'il s'était tourné vers elle et qu'il l'observait à son tour, simple figure de soie blanche valsant dans la brise inexistante. Seule sa longue chevelure platine pouvait démontrer qu'elle n'ait pas un simple fantôme, illusion du jeune homme sur ce balcon de quartz.


« Quelle douce voix est-ce, mais pourquoi glorifier ainsi la mort comme s'il s'agissait d'une chose indispensable au bonheur ? Je ne conçoit pas qu'une créature aussi belle ou hideuse qu'elle soit puisse ainsi concevoir la vie... mais vous devez certainement avoir une raison pour détester autant la vie. Sans doute êtes-vous souffrante d'un mal qui vous ronge, sinon, je ne comprend vraiment pas pourquoi vos paroles sont aussi sombres, ni pourquoi votre cœur est captif dans une prison de ténèbres. »

Vesperina ne répondit rien à sa réplique. Elle le toisa avec tristesse de son balcon, et, doucement, elle s'avança vers les escaliers de marbre qu'elle descendit d'un pas lent et gracieux. Sa chevelure perlé se balançait au rythme de ses pas, comme la reine qu'elle n'était pas, elle s'arrêta en pleine descente et planta ses orbes grises dans celle opaline de son vis-à-vis, le toisant avec douceur et froideur. De l'homme émanait une beauté rare, et un parfum épicé, comme celui des plantes qui poussaient autrefois dans la forêt qu'elle habitait, juste avant son exil dans la grotte de cristal. Le contact dura longtemps, mais le soleil se reflétait dans sa coiffe, et illuminait à présent le lieu. Il ne pouvait certainement plus distinguer son doux visage sous cet éclat de lumière intense. Alors, la jeune femme saisit le pan droit de sa robe et descendit encore quelques marche, s'arrêtant pour être au niveau de l'homme qui n'en était pas un vu son aura étrange. De sa voix claire et détimbrée, elle prononça simplement ces petits mots, à la fois de bienvenue mais aussi ceux d'une demande de départ :

"Que venez-vous cherchez en ces lieux sacrés? étranger..."

De là où elle était à présent, sur les trois premières marches du grand escalier, elle distinguait parfaitement les traits fins du visage du jeune homme, et même si, à premier vue, son apparence semblait être effrayante, il possédait un charme indéniable. Bizarrement, depuis que leur regard s'était croisé, Dementia ne cessait de hurler qu'il devait partir immédiatement, qu'elle devait le chasser de ses lieux. C'était étrange, jamais son autre "elle" n'avait réagit ainsi à l'arrivée d'un visiteur, c'était tout bonnement la première fois qu'elle avait l'impression que l'autre était terrifié par la présence d'un humain en ces lieux. Qui était-il pour effrayer à ce point le coté maléfique qui la hantait? Elle observa les débris de la rampe, le lierre n'était pas la seule plante vivace qui s'y était agrippé, la glycine semblait bien prise dans la pierre, et les fleurs embaumaient l'air de leur parfum capiteux. La belle Vesperina se baissa doucement, retenant toujours sa longue robe d'un blanc éclatant, et cueillit un brin fleurit qu'elle porta à son visage, humant le doux nectar de la fleur pale. La fleur possédait des vertus apaisantes pour quiconque souffrait de douleur physique, mais ici, comme toutes autres plantes, elle prenait l'effet inverse.

"Quel est votre nom, mystérieux jeune homme? " se risqua-t-elle à demander lorsqu'elle plongea de nouveau son regard dans celui blanc de son vis-à-vis.

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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Ven 9 Mar - 11:42

Le sorcier leva la tête et regarda cette être qui penché par dessus ce balcon semblait l'évaluer du regard. Sa robe blanche et ses cheveux platines donnèrent l'impression à Enoriel qu'il ne pouvait pas s’agir de cette femme qui avait chanté cette complainte emplit de ténèbres; mais après tout, il y à un vieux dicton qui dit que l'habit ne fait pas le moindre. Il détourna le regard comme gêné de devoir affronter les critiques que la jeune femme allait certainement lui cracher au visage, tandis que elle descendait les escaliers, il posa son regard sur les plantes qui ornaient la grotte, tel des joyaux éphémères des roses blanches s'ouvraient tandis que les rayons d'or du soleil pénétraient dans la grotte.

Il ouvrit de nouveau son esprit pour écouter ce que la terre avait à lui dire et ce fut la même rengaine qui disait: sort d'ici il n'y à pas de place pour toi, c'est un lieu bien trop pur et emplit de ténèbres. Mais malgré sa mise en garde, il ne voulait partir non pas parce que le beauté de cette jeune femme l'attirait mais plutôt que c'est cette lumière qui émanait d'elle; le sorcier savait que ce n'était pas la lumière en laquelle il crois, cette lumière est une armure ou bien une cape qui dissimule les ténèbres.

Même si cette jeune femme était d'une très grande beauté il n'y fit pas plus attention que ça car il n'a jamais eût de contacte avec qui que ce soit si ce n'est ses propres parents et la terre. Enoriel ne la regarda pas descendre l'escalier, mais lorsqu'elle fut face à lui il recula de deux pas comme pour ne pas l'effrayer. Sa voix était douce et froide envers l'homme lugubre, mais elle ne fut pas outrageant comme il croyait qu'elle le serait; elle avait feint de ne pas répondre à ses interrogations. Les rayons du soleil heurtèrent la jeune femme ce qui lui donnait l'impression de se fondre dans la masse de lumière; Enoriel en fut éblouit alors il cacha son visage dans ses mains puissantes. Sa chevalière se mit à scintiller d'une lumière bleuté comme si elle renvoyait une lumière magique pour protéger son porteur. Dans un geste d'une grande politesse, l'homme inclina légèrement la tête puis la releva en signe de salutation.

« J'étais venu chercher des rejetons biologiques de la terre mais il semblerait que l'éclat des pierreries se trouvant dans le lit du ruisseau m’aie mené jusque dans ce qui semble être votre demeure... ou peut-être est-ce votre prison. Ce ne sont pas les plantes qui poussent dans cette roche comme par magie que je suis venu chercher aujourd'hui, leurs beauté et leurs propriétés magiques ne me sont d'aucune utilité pour le moment. »

L'homme dépassait d'au moins deux têtes la jeune femme qui malgré son air royale et son comportement adulte devait avoir 17 ou 18 ans, un être tout jeune mais qui pourtant, Enoriel le lisait dans son regard, devait souffrir d'un mal intérieur. Personne à cet âge là ne vis seule dans un endroit sacré à moins d'y être une prêtresse et d'y vivre avec ses servantes et ses protecteurs, mais elle n'en était pas une. Était-elle une reine ? Une créature abandonnée du monde et contrainte à vivre dans cette mine ? Enoriel n'en savait rien, mais il restait intrigué. Elle lui avait posé une autre question à laquelle il s'empressa de répondre pour ne pas laisser s'installer le silence.

« Je me nomme Enoriel Geboren gente demoiselle. Je viens des contrés du nord, plus précisément d'Ettinsmoor là où j'ai laissé mes parents. J'ai été élevé à la dure et me suis battus pour ne pas devenir un esclave de l'empereur, un horrible personnage... Je n'obéis à aucun rois, ni à aucune reine, empereur ou petit seigneur je suis un nomade à la recherche d'une terre promise, chaude et rayonnante de lumière et de joie. L'hiver n'a que trop duré, j'aimerais m'en séparer... à jamais. Là d'où je viens le peuple crois en Tash, l'esprit du mal; certains villages lui offrent même des sacrifices humains !! Mais moi je n'y crois pas, seul la lumière et la terre peuvent nous sauver mais personne ne le sait, car personne ne l'écoute. La terre ne retire pas la vie, elle la donne et la protège, on ne peut donc pas s'en servir comme d'une arme. Je ne sais pas si tu comprend ce que je veux dire, et puis peut m'importe si tu comprends ou pas. Je ne défends que mes propres idéaux. Certains me traitent de fou, d'autres de monstre, tout ces malandrins ont taure je ne suis ni l'un ni l'autre... je suis un serviteur de la terre qui apporte un peut de lumière à ceux qui en ont besoin. Mais si je puis me permettre, gente demoiselle, je ne suis pas aussi jeune que vous pouvez l'imaginer je dois avoir... voyons voir 10 hivers... plus 1 printemps Ettinsmoorien... encore de l'hiver... si mes calcules sont exactes je ne dois pas êtres loin des 28 ans. Je me suis présenté à vous comme la politesse le veux. J'aimerais savoir à mon tour qui êtes-vous ? Une jeune femme ordinaire ne réussirait pas à vivre seul dans une demeure en ruine. A moins que cette grotte soit un de vos lieux de passage et que vous ne viviez dans une autre contrée. Bien que je n'y croie pas... vos pas et votre voix sont inscrits dans la roche de ces ruines ancestrales comme une rune est inscrite sur un talisman. »

La lumière avait reprit son intensité normale, Enoriel retira les mains de son visage pour plonger son regard qui se fit pénétrant dans les yeux gris de la jeune femme de manière à essayer de décrypter son âme. Mais il ne voulait pas se servir de sa magie pour le faire, il voulait qu'elle se présente d'elle-même, peut-être que cela l'aiderait à comprendre pourquoi une jeune femme vêtu de blanc vivait tel un fantôme hantant ce lieux sacré qu'il avait certainement profané en y entrant. L'homme imbibé de l'odeur de nombreuses plantes se gardait d'humer l'air dont le parfum des glycines emplissait l'espace.

Il savait combien il était dangereux de cueillir des plantes qui ne poussent pas dans leurs habitat naturel; et celles-ci poussait sur de la roche, probablement un tour de magie de ces petites fées qui peuplaient les forêt de ce monde, faire pousser des plantes là où il n'y à ni terre ni lumière. Enoriel les connaissait bien ces petits êtres car il en avait étudié en long en large et en travers avec Belgarath, le vieux sorcier qui lui enseigna les bases de la magie. Mais il ne le fit pas remarquer à la jeune femme, il n'aime pas faire de supposition.
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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Ven 9 Mar - 21:26

Vesperina écoutait le jeune homme d'une seule oreille, étant trop occupée à rejeter son autre elle à coup de noms d'oiseaux de toutes sortes. Bizarrement, depuis qu'elle avait engagé la conversation, son autre ne cessait de s'affoler, parlant d'une bague à l'annulaire de l'homme ayant des pouvoirs dangereux à son encontre mais aussi de la probabilité de la race de celui-ci. La fée des cristaux ne cessait de criait "sortilège" et "sorcier" dans la tête de la pauvre jeune femme, l'effrayant toujours plus. Sa dernière expérience avec un sorcier avait bien faillit lui coûter la vie, d'après Dementia, car la blondinette n'en avait aucun souvenir. D'ailleurs, toutes ses connaissances en magie lui provenaient de son autre elle, et bien des faussaires subsistaient dans son pauvre esprit torturé. Tout d'abord, les fées étaient de petits lutins espiègles qui ne pensaient qu'a s'amuser et à faire des boutades aux gens, d'une intelligence médiocre. Les sorciers, eux, manger les fées et utiliser les jeunes vierges pour des sacrifices. c'étaient pour son autre elle des monstres assoiffé de sang et incapable de bon sentiment. Que de mensonge, mais comment Vesperina pouvait-elle s'en douter? Elle qui n'avait jamais, avant de s'exilée ici, rencontrer de créatures magiques ou mêmes autres. Si Dementia disait la vérité, alors, cet homme n'était rien de plus qu'un sorcier venu pour la sacrifier dans un quelconque rituel noir.

« J'étais venu chercher des rejetons biologiques de la terre mais il semblerait que l'éclat des pierreries se trouvant dans le lit du ruisseau m’aie mené jusque dans ce qui semble être votre demeure... ou peut-être est-ce votre prison. Ce ne sont pas les plantes qui poussent dans cette roche comme par magie que je suis venu chercher aujourd'hui, leurs beauté et leurs propriétés magiques ne me sont
d'aucune utilité pour le moment. »


Alors c'était ainsi? Il avait suivit les quartz qui gisaient au fond de la rivière maudite, et était tout simplement arrivé là? Les pierres qui jonchaient le lit de l'eau étaient différentes de celles qui constituaient le palais. Vesperina ignorait pourquoi un sentiment de nostalgie la prenait lorsqu'elle les contemplaient, comment pouvait-elle savoir que c'était les vestiges du miroir d'argent qui l'avait maudite? La jeune femme possedée replongea son regard mercurien dans celui blanc de l'homme à l'apparence étrange. Était-il aussi dangereux que les sorciers décrits par son autre "elle"? Si c'était le cas, pourquoi avait-elle cette envie incroyable de toujours rester à ses cotés? pourquoi la lumière qu'elle recherchait autrefois semblait irradiait de sa personne, comme une pureté étrange qu'elle ne possédait pas. Celle des enfants qu'elle utilisait pour commettre les crimes les plus impardonnables, des êtres encore innocent causant les plus grands maux de l'humanité. Une larme nouvelle quitta de nouveau ses yeux pour s'échouer sur la pierre de l'escalier, venant se nicher au cœur d'une rose blanche : elle avait eut un pensée pour son dernier meurtre sanglant. Une petite fille qu'elle avait persuader s'était attaquer à sa famille en leur faisant boire du poison, puis s'était suicider. Libérant leur essence vitale, Vesperina s'en était emparer sous les ordres de son coté Néfaste, et ses larmes ne s'étaient tarie qu'une fois que le souvenir lui avait été quasiment arraché de la mémoire.

La jeune femme n'avait pas peur de la mort, mais de la solitude qui en résultait. Si ce jeune homme était bel et bien un sorcier, et qu'il venait pour l'assassiner, elle ne s'y opposerai pas, après tout, elle-même réclamer sans cesse la mort. Mais hormis cela, pourquoi un être comme elle, semant la terreur dans le cœur pur des enfants, pouvait être effrayé par un être comme lui, alors que sa lumière était bien plus éclatante que le soleil se reflétant contre les murs de ses ruines? C'était une lumière assez différente de celles des astres, plus chaude, et plus belle. D'étrange sentiment émanait d'elle, comme ceux d'un grand jardin fleurit aux multiples senteurs. Vesperina ne savait pas pourquoi, mais elle était capable de voir si une personne possédait cette lumière ou non, même si elle ne savait pas d'où provenait cet étrange impression, elle savait que cet éclat lui était bénéfique, et en même temps destructeur. Elle ignorait de quelle manière cette lumière pouvait agir sur elle, mais elle savait qu'il avait un effet particulier, puisque ses souvenirs heureux d'autrefois lui revenait en bribes, alors qu'elle s'oubliait peu à peu.

Le jeune homme se présenta comme étant Enoriel geboren. Rien que ce nom donnait des frissons imperceptible à la jeune femme. Il parla de son souhait pour ne pas devenir esclave, mais aussi du fait que l'empereur était un horrible personnage. Une pensée amusé traversa l'esprit de la blanche, même si cet empereur pouvait être orgueilleux et cruel, elle l'était encore plus. Enoriel parla de magie, et de sacrifice humain, qui firent frissonner d'horreur Vesperina. Puis il clama qu'il ne vouait un culte qu'a la terre, mère de toute vie. C'était vrai dans un sens, la vie venait de la terre, et elle pouvait prendre autant qu'elle pouvait donner. Certain le traitaient de monstre, et de fou, si c'était le cas, alors, qui était elle? Comment un être aussi lumineux que lui pouvait-il être considérer comme un monstre, alors qu'elle même faisait bien plus de mal en une heure que lui dans toute sa vie? Plonger dans ses réflexions, elle n'écoutait plus le discourt du jeune homme, bien que les dernières paroles celui-ci résonnèrent en fond dans son esprit, il avait vingt-huit ans, et espérait donner la lumière à ses relations.


" [...] J'aimerais savoir à mon tour qui êtes-vous ? Une jeune femme ordinaire ne réussirait pas à vivre seul dans une demeure en ruine. A moins que cette grotte soit un de vos lieux de passage et que vous ne viviez dans une autre contrée. Bien que je n'y croie pas... vos pas et votre voix sont inscrits dans la roche de ces ruines ancestrales comme une rune est inscrite sur un talisman."

Vesperina ne lui répondit pas tout de suite. Elle avança doucement vers lui, son regard vague et scindé en deux frôla celui du sorcier, même si sa beauté était réelle, son âme n'était plus qu'une ombre derrière un masque. Peu de gens connaissait la véritable identité de la fée vivant dans la grotte de cristal, tous savait que c'était une enchanteresse du mal, mais aucun ne savait pour sa possession. Personne ne savait que la fée des cristaux, la voleuse d'âme, en avait une brisée, scellée à celle d'une créature hideuse et cruelle jusqu'au bout des ongles. Elle baissa son regard vide vers le sol, fis quelques pas en direction d'un mur encore intacte et s'agenouilla. Au pied de celui-ci gisait l'ombre d'une vieille fontaine, l'eau claire qui y logeait semblait trembler à chaque seconde, et Vesperina observa avec désolation son reflet. Ses paupières étaient parsemés d'écaille cristallines, mais le reflet renvoyait une image différente, comme toujours. Ses longs cheveux blonds platine dégringolaient toujours autour d'elle, mais brillaient d'un éclat sombre, son visage n'inspirait que l'horreur, et ses yeux étaient d'une couleur améthyste. Comme à chaque fois, son reflet renvoyer l'image d'une autre, de son autre. Des larmes roulèrent sur ses joues, elle ne s'aimait pas, et son cœur était déjà mort, elle ne pouvait plus vivre.

"Mon nom?" hésita la jeune femme d'une voix pâle. " je ne saurais vous dire s'il me convient encore. Mon reflet à toujours renvoyer l'image d'une autre, alors je ne saurais vous dire laquelle des deux je suis. A moi seule j'incarne une légende, celle de la fée qui s'est exilée en ses terres saintes pour purifier son âme de l'emprise néfaste qu'elle avait sur les autres. Comme vous je cherche la lumière, celle de l'éternelle, qu'elle soit vie ou mort peu importe, je l'ai toujours chercher d'aussi loin que mes souvenirs me revienne. Les apparences sont souvent trompeuses, et votre aura m'indique clairement que tous deux sommes opposé. Vous êtes sombre et pourtant incarner la lumière. Blanche comme la pureté d'une vierge, je ne suis pourtant que ténèbres et désolation..." elle marqua une pause et effleura l'eau de la vasque de sa main de porcelaine "Je suis celle qui portait autrefois le nom de Vesperina Cassandre Farell."

Sur ses paroles des plus sombres et déprimante, elle se releva, toujours vide d'émotion et, lentement, se retourna vers le sorcier. Des larmes ruisselaient à présent sur ses joues, elle n'avait pas peur de la mort, mais elle était seule depuis bien trop longtemps, seule avec elle même, seule avec son fardeau. Les poing serré, elle planta ses orbes orageuses dans celle opaline de l'étranger, pourquoi ne l'avait-il pas déjà tué? Pourquoi se présentait-il comme un être bon, alors qu'il venait surement pour l'utiliser lors de ses rituels maléfiques? Qu'attendait-il d'elle en restant ainsi? La jeune femme n'aimait pas qu'on lui cache des choses, encore moins au sujet de sa propre existence, ou même non-existence. Et ce qu'elle vit dans ses yeux la laissa chancelante, il ne venait pas pour la tuer, et ses dires étaient des plus sincères. Cet être était bon, il était l'un des plus lumineux qu'elle n'ait jamais vu, et sa présence ici risquait peut-être de changer son triste quotidien. Cette vie de solitaire qu'elle s'était forcée à avoir pour faire le moins de mal possible. Même si elle savait qu'Enoriel serait horrifié lorsqu'il saurait réellement pour elle, Vesperina voulait au moins, pour quelques instants, être considérée comme normale. Le jeune homme lui inspirait des doutes sur des sujets qu'elle avait toujours cru sans but précis, et elle était curieuse, de par le passé, elle souriait très peu, et ne savait trop comment incarner le bonheur. Pourtant, en plongeant son regard dans celui d'Enoriel, elle avait sentit l'éclat qui le composait l'atteindre comme une flèche. Et cette sensation, aussi douloureuse soit-elle, lui avait plu. Elle voulait en savoir plus sur ce visiteur.

"Puis-je... Puis-je vous demandais de m'accordez un peu de votre précieux temps? Il est rare que des êtres tels que vous s'arrête ici, et la solitude me pèse..."
Avoua la jeune femme dans un soupir. Si la lumière de ce jeune homme pouvait encore l'atteindre, elle serait ravie de rester à ses cotés...

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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Sam 10 Mar - 13:52

Enoriel observa avec attention chaque changement de comportement de la jeune femme puis il la vit s'accroupir près de ce qui ressemblait à une vasque remplie d'eau. Lorsqu'il vit les larmes perler sur la joue de son interlocutrice, le sorcier pencha légèrement la tête sur le côté comme le font les animaux lorsqu'ils sont intrigués par un son étrange car il n'avait pas vue le reflet dans l'eau qui était certainement à l'origine de cette sécrétion lacrymale. Mais ici il n'était nullement question d'un son, mais plutôt d'une larme.

Qu'est-ce que c'est ? Pourquoi pleure-t-elle ainsi ? Enoriel crue d'abord qu'il l'avait offensé, mais ce n'était pas non plus le cas. Il releva ensuite la tête. A vrai dire, il avait du mal à cerner certains comportements humains car il n'avait pas l'habitude d'en côtoyer depuis un bon moment. Il resta donc là, debout devant cette jeune femme étrange. Le sorcier était-il plus puissant qu'il ne le croyais lui même ? La jeune femme prétendait voir son aura, avait-elle découvert sa véritable nature ? Certainement. Enoriel écouta la jeune femme avec attention; il appris donc qu'elle se dénommait Vesperina, un très beau prénom vraiment pas courant.

Son regard se fit vide de toute émotion, c'était comme s'il se tournait vers l'intérieur de son être. Mais ce nom il l'avait déjà entendu quelque part...certainement dans un vieux livre recouvert de poussière, à la reliure de cuire... il cherchait dans sa mémoire à toute vitesse. Ça y est... Imbrasia Vesperina. Un papillon... Il eût un sourire intérieur en se disant qu'il aurait mieux fait de ne pas se creuser la tête pour ça. Du temps de réflexion de perdu pour rien. Il s'en voulait un peut et se retint de demander pardon à la terre, mais cela n'était qu'une question de minutes avant qu'il ne se remette à baragouiner des mots incompréhensibles. Il repris enfin ses esprits lorsqu'elle se releva pour s'approcher de lui une nouvelle fois, il recula machinalement de quelques pas. Elle était triste, démoralisée par quelque chose, tout son être brillait de la lumière du soleil mais son âme était prisonnière d'une cellule de ténèbres, Enoriel en était désormais totalement certain. Pendant quelques instants il fronça les sourcils et remis une de ses longues mèches rebelles derrière son oreille faisant tomber une feuille jaune sur le sol, un second acte non volontaire de profanation du lieux.

Il ne comprenait pas qui elle était et où est-ce qu'elle voulait vraiment en venir, mais ses pensées embrouillées se firent un peut plus clair lorsqu'elle lui demanda de rester un peut avec elle. Certes il avait d'autres choses à faire que de camper à une heure aussi matinale, mais il ne pouvait moralement pas laisser cette jeune femme dans la solitude de cette caverne mystérieuse. Il gratta son menton imberbe comme si cela allait l'aider à réfléchir plus vite à la décision qu'il allait prendre puis d'un coup, comme piqué par un insecte il se jeta sur le sol, face contre terre et se mit à prononcer des mots d'une autre langue, incompréhensibles à toute oreille, ça ressemblait presque à une prière aux intonations gutturales comme le font les fous ou les possédés. Voilà, il l'avait fait, se repentir de ses mauvais actes et remercier la terre car même si elle se trouvait à des dizaines de mètres sous la roche, elle l’entendrais toujours. Quelques instants plus tard, l'homme se releva d'un bond avec beaucoup d'agilité, faisant virevolter dans l'air les pas de sa tenue de tissus noir épais et ses peaux de cuire. Comme s'il ne s'était absolument rien passé, il regarda Vesperina et lui dit d'un ton calme et posé.

« Gente... Vesperina. Sachez que la solitude est un vilain défaut dont il faut se débarrasser le plus vite possible car si l'on n'est pas mentalement préparé elle peut causer notre perte qu'elle soit physique ou morale. Et puis, mon temps n'est pas aussi précieux qu'il en à l'air. Le temps qui m'est le plus précieux c'est celui qui est à l'extérieur de ces ruines, mais on ne peut pas dire qu'il soit très glorieux pour le moment car l’hiver la terre protège les graines, de ce fait il n'y à donc pas vraiment de plantes visibles par l’œil inexpérimenté. Le temps qui me conviendrais serait l'été. L'aviez vous déjà vue, Vesperina, l'été ? Et puis je ne vais pas non plus vous importuner avec mes paroles nordiques, parfois lorsque l'on rencontre des gens mon père me disais « fils oublis les, ils ne sont qu'une infirme perte de temps que tu ne retrouvera jamais de tout ton vivant. » ... Je ne lui ais jamais obéit en vérité... Je dirais même que parfois, dans les moments les plus sombres, on à besoin que quelqu'un se souvienne d'allumer la lumière. Alors je reste un peut si cela vous plaît, mais pas très longtemps non plus, la terre à besoin de moi et le chemin qui me mènera à mon jardin est encore long à parcourir. Puisque je reste car vous semblez en avoir besoin, expliquez-moi comment faites-vous pour me dire que vous êtes une fée alors que vous mesurez la taille d'une jeune femme normale devenant adulte. Je ne dis pas que vous mentez au contraire, si c'est de la magie, cela m'intéresse beaucoup. Lorsque l'on porte un nom, gente demoiselle, on ne peut dire qu'on le portait autrefois car le nom qui nous est assigné à notre naissance nous suivra tout au long de notre vie et jusqu'après la mort. »

Enoriel parlait beaucoup et son interlocutrice beaucoup moins; il est quelqu'un de très bavard, la preuve il va même jusqu'à discuter avec la terre et les plantes comme si elles lui répondait (ce qui était souvent le cas d'ailleurs mais ça personne ne le sait.). Curieux il voulait en savoir plus sur Vesperina, savoir pourquoi les ténèbres l'enveloppaient de leurs voile sombre, peut-être avait il aussi envie de la ramener vers la lumière, de la délivrer car le peut de gens qu'il croise sur les chemins sont toujours des personnes ayant besoin d'aide, Enoriel s'était habitué à donner un coup de main; il s'en voudrais énormément de partir sans aider cette jeune fille, même s'il savait qu'il ne pourrais se servir de ses pouvoirs dans cette situation, il allait devoir user de son charisme, mais pas trop non plus. Dans un geste lent, il sortit un morceau de tissus bleu nuit d'une de ses poches et le tendis à la jeune femme aux joues mouillées afin qu'elle essuie ses larmes.

« Un mal vous ronge, il vous faut être forte et vous tourner vers la vrai lumière. »
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Vesperina-C Farell
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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Lun 12 Mar - 23:36

Les yeux de Vesperina s'étaient ouvert comme des soucoupes, Enoriel avait un débit de parole incroyable qui, bizarrement, lui rappelait sa sœur la plus proche lorsqu'on parlait commerce. Tous les sujets pouvaient dérivés sur d'autres, amenant simplement des non-sens à la conversation. C'était un peu le cas pour le jeune homme, même s'il n'était pas aussi jeune qu'il en avait l'air, il garder un petit coté juvénile que la jeune femme trouvait assez adorable. Elle savait que sa demande était assez osé, d'ailleurs, elle ne savait même pas pourquoi elle l'avait formulé, les mots étaient sortis tout seuls de sa bouche. La blanche n'avait que très peu de contrôle sur elle même, ayant son autre "elle" la plupart du temps comme maitresse, mais habituellement, lorsqu'elle reprenait son corps, elle pouvait parler seule. L'une de ses répliques fit mouche dans son esprit, lorsqu'on porte un nom, c'est pour la vie. Cette fois-ci, ce n'était pas Dementia qui voulait criait, mais bien elle. Elle voulait hurler au mensonge, au faussaire. Elle n'était plus digne de porter le nom de sa famille, Les farell étaient des gens bien, et elle, elle ne le serait jamais, c'était impossible après tous les crimes impardonnables qu'elle avait commit. Toutes ces horreurs, ces meurtres, ces possessions, ces tortures, et ces vies aspirées pour maintenir la sienne en état. Elle n'osait plus imaginer la possibilité d'être toujours considérée comme la dernière fille de sa famille, elle s'était reniée elle même après leur massacre.

Des cris lui parvinrent, et la jeune femme sombra dans un sommeil magique. Elle se retrouva à genoux devant le sorcier, n'écoutant même plus ses propos. Les bras le long de son corps, les yeux vague, d'où s'échappaient des larmes d'argent, se changeant en cristal après avoir touché le sol. Les écailles qui se trouvaient contre ses paupières brillèrent légèrement avant de s'effacer, laissant place à un grand vide sur le visage pourtant splendide de Vesperina. La jeune femme, elle, avait quitté le monde des vivants pour s'enfermer dans son esprit. Elle se trouvait à présent dans ce même palais, mais en état, comme si le temps avait été remonté. L'eau coulait abondamment des fontaines dans une chanson éternelle, les murs scintillaient d'un éclat pâle comme la lune, et toutes les amphores brillaient de leur bras, enlaçant avec force les fleurs qu'elles portaient. En face de la possédée se trouvait un gigantesque miroir, fait d'argent et finement décoré, un chef-d'œuvre orfèvrerie. A son sommet trône une fleur de lys dont le cœur se distinguent par l'émeraude qui en jaillit, d'un vert forêt sombre, et pourtant si attrayant. Le miroir reflétait un être étrange, similaire à Vesperina, mais son visage était légèrement plus mature, et ses yeux violet étaient sournois. Contrairement à la jeune possédée, le reflet possédée des ailes filandreuses comme les insectes et luisant comme un arc-en-ciel.


-Pourquoi m'avoir ramené ici? Enoriel risque de s'inquiéter...

-Il se fiche éperdument de toi, tout comme tes parents...


-C'est faux, c'est moi, et moi seule qui ait prit la décision de me renier.

-Oui, reniée, tu t'es reniée parce que tu n'assumes pas tes propres actes! hurla la voix sèche mais pourtant délicate de son reflet.

-Mais c'est toi qui agis, pas moi, je ne veux pas tuer moi...

-Ah non? tu t'en fiches de mourir alors? hasarda l'autre avec un sourire sinistre sur ses lèvres fines.

-Bien sur que non... mais je ne veux pas vivre au profit de la mort d'autrui, c'est un sacrilège, et Dieu ne me le pardonnerai pas!

-En es-tu sures? Dieu t'a faites ainsi, c'est pour une raison. et Si dieu à mit ce sorcier sur ta route, c'en est pour une autre, tue cet être avant qu'il ne le fasse, tue-le avant qu'il ne t'utilise en sacrifices pour je ne sais quelle idole.

-Mais pourquoi veux-tu à ce point tuer? la vie n'est-elle pas quelque chose de merveilleux? demanda Vesperina, les larmes aux yeux, ne voulant point obéir à son autre elle.

Peu à peu, les contours du reflet se flouèrent, comme si une triste brume s'était emparé du miroir, effaçant lentement l'illusion de la véritable fée des cristaux. La terre avait rendu en échos toutes ces horribles paroles, comme si les deux voix étaient encrées dans les murs scintillant de l'honorable bâtisse. Alors que Dementia disparaissait entièrement du reflet, elle prononça d'une voix morte
"Tues-le, ou je m'en chargerai..." Une douleur fulgurante enserra la poitrine de la jeune femme, comme un coup de poignard lui déchirant le cœur. Sa tête tournait, et bizarrement, elle avait chaud et froid en dedans. Un feu glacé la rongé de l'intérieur, aussi sombre que la mort, il emplissait son âme d'un poison éternel. De la même manière que pour le miroir, le contour de son corps commença à se flouter, ses doigts ne tardèrent pas à disparaitre en de fines volutes de poussières scintillantes qui s'élevèrent vers le plafond miroitant et coloré de la pièce. Ses bras firent de même, et le reste de son corps suivit ce mouvement des plus étranges, illuminant Vesperina d'un doux halo alors qu'elle quittait son monde intérieur, retournant à la vie réelle. Un cri déchirant perça le silence qui s'était installé dans ce recoin paisible et sinistre de l'esprit de la jeune femme : le sien...

La douleur fut si intense que la jeune adulte vivant recluse en ses lieux cru que c'était sa fin, pourtant, quelques secondes passèrent, et la douleur ne tarda pas à s'estomper, tout comme le reflet de son autre précédemment. Vesperina calma ses tremblements, et les larmes cessèrent leur flux incessant, laissant malgré cela de fins sillons blanc sur son visage déjà pâle. Elle ouvrit péniblement les yeux, dévoilant ses splendides orbes gris perle, et tomba immédiatement dans un désert blanc. Elle était bien plus proche du sorcier que lorsqu'elle l'avait quitté, par ailleurs, elle semblait presque pouvoir le toucher en levant la main. Son regard était encore vide d'émotion, mais les yeux sont les fenêtres de l'âme, et n'importe qui pouvait s'apercevoir que la sienne était divisée. Le parfum des herbes aromatiques et médicinales embauma la douce tueuse dans une atmosphère particulière. Comme envouté par le charme du sorcier, alors que normalement, ce devait être le contraire, elle leva sa main gracile vers le visage d'Enoriel et effleura sa joue d'albâtre.

"Tu es... la lumière..." murmura-t-elle, les yeux toujours vague posé sur la figure du sorcier à l'étrange chevelure. "Enoriel... sauve-moi des ténèbres..." implora-t-elle alors.

Hélas, ce fut ses dernières paroles, avant que ses yeux ne se révulsent et prennent une couleur améthyste strié de pourpre. l'expression triste mais paisible de Vesperina s'effaça bien vite au profit d'un sourire carnassier et d'une lueur de folie dans son regard. Ce n'était plus la douce cadette des Farell, maitresse dans l'art de la musique ou du chant, mais Dementia, la cruelle fée des cristaux. Ses ongles parfait s'allongèrent, laissant place à des griffes acérées, et elle lacera la joue du jeune homme avec un sourire charmeur sur ses lèvres fines et bleutées. "Alors, comment comptes-tu t'y prendre pour le sauver? " nargua la fée à voix haute. Dementia était folle, c'était indéniable, mais Vesperina tentait par tous les moyens possible de reprendre possession de son corps avant de blessé le sorcier. Car la lumière de l'homme l'avait clairement éblouit, et que bizarrement, sa mort ne serait pas comme celles de tous ceux qu'elle avait achevés après avoir aspirer l'essence vitale. Non, la sienne lui serait beaucoup plus douloureuse, et une ancienne réplique de sa propre mère lui revint en mémoire, lorsqu'elle était encore une petite fille fragile et non ce monstre :


-Maman, pourquoi tu aimes papa? questionna l'enfant d'une voix pleine d'innocence à sa mère dont la chevelure semblait s'enflammer au soleil.

-Ma chérie... L'amour est quelque chose d'extrêmement puissant et d'incontrôlable, bien plus que toutes les magies possibles, plus forte que la vie et la mort. Plus forte que tout. L'amour est un sentiment qui rends les gens heureux, mais qui peut aussi les amener à faire les choses les plus sinistres. Mais il e faut pas s'empêcher d'aimer par peur, car c'est inévitable, et le remords nous rongerait... Expliqua la rouquine en continuant d'étendre le linge.

-Cela n'explique toujours pas pourquoi tu aimes papa...

- L'amour n'a pas de sens, ni de but, mais il est là, Vesperina, sache que l'amour que j'éprouve pour ton père est incontrôlable, mais il est ainsi, et il fait mon bonheur, d'ailleurs, c'est grâce à l'amour que vous êtes là, toi et tes sœurs.

-Tu détournes encore ma question, mais je crois avoir compris, merci maman! et l'enfant embrassa sa mère avant de retourner jouer à l'intérieur.


Le souvenir s'acheva en même temps qu'elle comprit. Cette lumière qu'elle voyait constamment chez les autres, cette même lumière qui entourait le sorcier comme un halo protecteur, n'était pas l'innocence, ni une quelconque pureté. Cette lumière était tout autre chose, une chose puissante et pourtant incontrôlable, cette même lumière qui faisait éclore les fleurs où naissaient les fées, cette lumière portait un nom, un seul et c'était l'amour. Vesperina comprenait à présent pourquoi elle refusait de laisser son autre "elle" tuait Enoriel Geboren. C'était parce que dés le premier regard, dés les premières paroles échanger, elle en était tombée amoureuse, et cela, était le seul moyen de la ramener à la lumière. Mais encore fallait-il que le sentiment soit réciproque, et que Dementia ne l'ait pas assassiné entre temps...

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Jeu 15 Mar - 13:01

Enoriel ne comprit pas tout de suite ce qui venais de se produire devant ses yeux. La jeune femme était tombée à genoux avant même qu'elle n'ai pue lui répondre; elle semblait comme hypnotisée, plongée en son moi intérieur. Personne ne saurait dire combien cet état dura, mais Enoriel eût un déclic et accourut vers elle pour ne pas qu'elle se blesse. Il fut de nouveau surpris lorsque cette dernière lui caressa la joue tout en le suppliant tel un dernier soupir qu'il la sauve des ténèbres.

Il n’eût le temps de répondre mais il promis à la terre qu'il ferais de son mieux pour ne pas qu'elle se fasse engloutir par ces ténèbres invisibles. A cet instant il sentit les ongles de Vesperina, ou plutôt de son hôte , s’enfoncer dans sa joue, laissant un mince filet de sang couler. Une créature aux yeux violets le dévisageait tel un être malfaisant. Le sorcier la repoussa, fit une pirouette arrière en posant ses mains sur le sol, aussi agile qu'un chat, il ré atterrit sur ses deux pieds et tendis ses bras dans le vide face à la créature démoniaque qui s'était emparé de la douce Vesperina.

A son apparence Enoriel de son regard expérimenté reconnu une fée faisant partie de la famille de celles qui étaient réputés pour tuer des innocent ou bien encore prendre possession de corps humains afin d’acquérir leur taille et bien d'autres choses. C'était certainement cette chose qui faisait souffrir Vesperina, cette chose qui la hantais et qui en même temps l'avait obligé à vivre ici dans cette grotte de cristal afin de protéger les innocents de cette créature monstrueuse. Enoriel n'en avait pas peur, il avait appris à garder son calme tout en étant méfiant depuis sa plus tendre enfance.

Le vieux sorcier qui s'occupait de lui à cette époque l'avais jetté dans la caverne d'un dragon noir endormis où il avait pour quête de lui apporter de la nourriture tout en lui faisant la conversation pour qu'il se rendorme après s'être repus, qu'il soit amicale ou non; finalement il était ressortit vivant mais avec quelques brûlures dans le dos. Il réfléchissait à toute vitesse, et il sue comment il allait s'y prendre pour tenir sa promesse non formulée. Après quoi il se retirerait. La lueur que l'on pouvait lire dans le regard de cette fée était de la démence, de la folie, de la haine, de la mort, que de nuages, que d'ombres et de ténèbres. Enoriel fronça les sourcils et lui lança un terrible regard froid avant de prendre une poignée de terre d'une de ses poches et de la lancer aux pieds de la jeune femme. Ce la ressemblait à une sorte d'incantation cadencé par la voix rauque du sorcier.

« Viens vers la lumière, seule la terre t'y aidera... la terre est forte, la terre est protectrice, elle protège ceux qui savent l'écouter, elle protège ceux qui en ont besoins et qui le lui demande... Alors je t'implore toi oh terre éternelle, protège cette jeune femme des ténèbres qui sans cesse l'importunent... »

Il restait là à 3 mètres de la fée, immobile, son regard opalin planté dans les yeux violets de la créature tel la flèche du chasseur ayant percé la peau du gibier. Il continuait de parler à voix haute, adressant ses paroles à la terre en laquelle il croyait tout en bendant sa magie. Étais-ce une incantation véritable ? Ou bien une sentence qui allait s'abattre sur la jeune Vesperina ? Enoriel ne pouvait pas se permettre de blesser Vesperina car il devait la sauver mais pas la blesser. Alors comment faire ? Deux âmes dans un même corps, qui plus est sont en conflits... l'un des deux esprits était prisonnier du second qui venait tout juste de reprendre le dessus.

« ...Terre, entends mon appel, je sèmerais les graines au printemps pour te montrer ma gratitude, mais avant cela aide cette créature à trouver le chemin qui la mènera vers la lumière... la terre protège, elle ne retire pas la vie, elle la donne afin que l'on se hisse vers la lumière... »

Enoriel ne connais pas ce qu'est le sentiment de l'amour, personne ne lui en as jamais parlé, personne ne s'est aimé devant ses yeux. C'était sans doute pour cette raison qu'il n'avais pas compris la dernière déclaration de Vesperina comme étant un gage d'amour, il devait agir tel le chevalier voulant secourir sa dame... mais Enoriel ne connais rien de ça; même ses parents ne lui ont jamais montrés qu'ils s'aiment. Non... le sorcier n'avait agit que par bonté, car son cœur est grand et qu'il protégera toujours ceux et celles qui lui demanderont son aide. Mais peut-être aura t-il à découvrir cette chose qu'est l'amour, peut-être qu'il le comprendra un jour; mais ce jour n'est pas encore arrivé et pour lui seul la lumière et la terre peuvent lui permettre de chasser ces ténèbres.

Ce qui se passa ensuite sembla se dérouler en une fraction de secondes, comme si le temps avait était en la faveur du sorcier, mais en réalité ce ne fut pas tout à fait exacte, car ce n'était pas du temps qu'il se servait, mais de sa magie. Il plongea sa main dans une de ses poches pour en sortir une poudre bleu. Il frappa dans ses mains deux fois puis les tendis devant lui. Sa chevalière se mit à briller intensément et l'on pouvait voir une sorte de halo bleuté percuter la jeune femme de plein fouet. Le sol sous les pieds du sorcier se fendit par endroit comme s'il pesait très lourd, les craquement résonnaient en échos dans la grotte de cristal. Puis la lumière s'estompa et le calme revint. Ce sortilège qu'il venait de jeter était la seule solution envisageable, certes peut agréable pour la personne qui s'en voyait être la receveuse, mais efficace. La jeune femme allait s'endormir, c'est un sortilège de sommeil qu'Enoriel lui avait lancé.

Pourquoi ? Et bien ainsi la créature et la jeune femme ne feraient plus qu'un, ce qui leur permettrais de ne pas êtres consciente l'une de l'autre pendant six heures. Un véritable sommeil réparateur que leur offrait le sorcier, bien qu'il désapprouvait ce geste en craignait qu'à leur prochaine rencontre, Vesperina ne lui en veuille. La dernière fois qu'il s'était servir de ce sortilège, cela remontait à quelques années, mais la puissance avec laquelle il avait réussit à le matérialiser aurait permis à endormir trois dragons adultes ! Certains auraient certainement appelés ça de la lâcheté, mais ici il eût plutot fallut dire qu'il s'agissait de vaillance pour se dresser ainsi devant un danger mettant en périle la vie d'une personne. Enoriel posa une dernière fois ses yeux sur la jeune femme qui reposait sur le sol, puis il dit à voix basse:

« Puisse la lumière guider tes pas vers de moins sombres chemins douce Vesperina. Pour le moment, profite de ce repos dont je te fais cadeau afin de te libérer... un court instant. »

Puis il détourna les yeux, pris une grande inspiration et sortit du palais en ruine. Là où le sol s'était fendus sous ses pieds, une rose noir venait d'éclore rependant un parfum tipique qui accompagnait le sillon du magicien: un mélange de terre et de plantes. Enoriel passa sous la cascade, marcha sur les derniers rochers du ruisseau puis rejoint la terre ferme dont il perçut de nouveau le murmure doux et rassurant. Il ne s'était même pas écoulé une heure que le sorcier avait totalement disparut des environs tel un mystérieux vagabond.
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MessageSujet: Re: Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)   Lun 19 Mar - 20:02

Elle ne comprit rien, la poussière d'azur sembla voler vers elle, la bague étincela, et le cri perçant de son autre "elle" résonnant dans son esprit. Un éclat bleu, puis une sensation de bruler de l'intérieur, avant de prendre un sortilège en pleine poitrine et de s'effondrer au sol. Ses yeux se révulsèrent et elle les ferma pour ne plus supporter la douleur due à la lumière se reflétant sur les murs de cristal de sa demeure. Elle resta là, allongée, sa robe blanche et vaporeuse tout autour d'elle, comme une reine dans un sommeil éternel, sa chevelure l'auréolait. Si qui que ce soit connaissant les critères d'une beauté irréelle était alors passé par là, il aurait découvert que toutes les légendes sur les belles femme blanche et pure jusqu'au bout des ongles étaient simplement partie de la scène. Son cœur battait la chamade et cognait contre sa poitrine avec une fréquence inégalement rapide, c'était douloureux, mais la douleur dans son esprit s'était en aller, Dementia avait cessé de hurler. Vesperina ne savait pas trop ce qui s'était passé, mais elle n'avait pas eut peur, et même si elle avait mal, c'était une douleur agréable. Elle n'arrivait plus à bouger, c'était un fait, et elle sentait le parfum d'Enoriel s'éloigner toujours un peu plus d'elle. Elle était un peu triste de son départ, elle voulait qu'il reste, elle ne voulait plus être seule. Mais il l'avait déjà aider, ses mots l'avaient aidés, et son visage aussi. Cet homme était quelqu'un de bien, qu'il soit sorcier ou humains, qu'importe, il était lumineux, et elle l'aimait.

« Puisse la lumière guider tes pas vers de moins sombres chemins, douce Vesperina. Pour le moment, profite de ce repos dont je te fais cadeau afin de te libérer... un court instant. » Sur ses dernières paroles, Enoriel quitta définitivement le palais de cristal en ruine.

Une fois partie, le palais devint silencieux, seulement troublé par le souffle saccadé de la jeune femme et la danse de l'eau qui s'écoule contre les rochers de quartz. Peu à peu, ses forces revinrent doucement, lui permettant d'ouvrir les yeux, mais pas encore de bouger. Elle resta donc là, les bras en croix, incapable de bouger. La douleur martelait toujours sa poitrine de l'intérieur, mais avec moins d'insistance qu'au début. La lumière l'atteignait toujours, mais il semblerait qu'il y ait du vent à l'extérieur de la grotte, car l'ombre et la lumière se jouait d'elle à travers la crevasse du plafond. Le vent était de plus en plus fort, et le son qu'il provoquait en s'infiltrant dans la crevasse éveillait en la jeune fée un sentiment de nostalgie, cela faisait déjà un peu plus de quatre ans qu'elle était enfermé ici. Pendant plus de quatre ans, elle avait put observer l'extérieur qu'a travers le reflet de miroir lorsqu'elle invoquait le peu de magie féerique qu'elle possédait à l'aide de sa harpe. Bien que le soleil irradiait de ses rayons les colonnes et pic de cristal, Vesperina n'avait plus jamais sentie l'éteinte chaude de l'astre sur sa peau, ni même aperçu ses contours faiblement, ni même le froid s'emparer de sa peau.

Le vent s'infiltra dans la grotte, faisant voler ses cheveux lâche et ses voiles de tulle blanc tout autour d'elle, incapable de bouger, une larme coula sur sa joue, lentement, et vint se changer en goutte de cristal après avoir touché le sol. Elle se sentait de nouveau seule, dans l'immensité lugubre de sa demeure en ruine, et cette solitude la hantait comme un cauchemar revenant sans cesse chaque nuit. Elle soupira doucement, sa respiration fut douloureuse, et elle put simplement bouger le bout des doigts. Son cœur brisé par la mort, par la haine, et par la déception, semblait lui envoyer des signes qu'elle ne comprenait pas. Dementia semblait s'être endormis, comme si le sortilège avait tout de même eut des effets sur elle, à croire qu'Enoriel l'avait délivrée de l'emprise de la fée pour un temps. La jeune fée ouvrit faiblement les lèvres, et entama un chant doux et rassurant, un chant d'appel, celui de son ami. Son seul et unique ami, qui, normalement, devait être encore en vadrouille dans la forêt, tentant de retrouver son chemin après cette horrible nuit de pleine lune. Oui, Même si elle était enfermé, et souvent seule, due au fait qu'elle ne pouvait plus quitter la grotte sans souffrir le martyr pendant des heures, elle s'était fait un ami. Un ami qui ne reculait devant rien pour elle, qui connaissait son secret, et qui avait partagé le sien. C'était un Loup-garou, un homme possédé par l'esprit d'un loup, et tout comme elle, il subissait les transformations régulières de son autre. Leur amitié s'était consolidé et était à présent aussi indestructible que le cristal qui composait le palais en ruine. Le chant, était celui qu'elle fredonnait lorsqu'il l'avait rencontrer pour la première fois, il avait suivit la mélodie et s'était approché de la caverne. désormais, c'était leur moyen de s'appeler lorsqu'ils étaient un peu à distance, et elle espérait que sa voix lui parviendrait malgré le peu de force qui lui restait.

"Au loin le ciel est illuminé
Je m'envole en voulant atteindre cette lumière
Mais la pluie froide colle mes ailes
Et je suis de nouveau seule aujourd'hui"


Sa voix portait sur la brise un doux son presque merveilleux, mais bien trop faible pour être compris.

"Comme des ondulations sur l'eau
Mes vieux souvenirs ondulent dans mon cœur
Juste maintenant je veux m'endormir doucement
Dans un vent transparent, enveloppée dans des ailes"


Les paroles ne furent pas transporté à travers la forêt, la jeune femme étant bien trop faible pour cela, mais l'air de cette douce mélodie fila tout de même, chevauchant la brise et les feuillages hivernaux de cette demeure forestière recluse d'Archeland. La vue de Vesperina se troubla, et un sanglot s'échappa de ses lèvres, elle avait mal, la douleur dans sa poitrine se faisait bien plus forte que précédemment, comme si sa voix n'avait fait qu'empirer cette sensation de brulure en elle. La lumière laissa bientôt les rayons du soleil entrer entièrement, signe qu'il était aux environs de midi, la fée n'avait pas vu le temps passé, et sa blessure n'avait pas été atténué par le temps, l'inverse serait d'ailleurs plus juste. Le son de l'eau qui coule de la cascade se fit soudain plus fort, et reprit son cours. Des pas le long de la caverne se firent entendre, des pas lent mais mesurée, une démarque qu'elle n'arrivait pas à reconnaitre, ses sens étant bien trop brouillé pour qu'elle puisse distingué une part de vérité dans ce qu'elle entendait, et dans ce qu'elle croyait entendre.
Dans la forêt, bien plus loin, prés des falaise, à la fin de l'épaisse broussaille de feuillage, une personne s'était réveillée, contusionnée de tous cotés, et les vêtements en lambeaux. Un étau avait enserré le cœur de cette personne, et l'avait immédiatement sortit de ce quasi sommeil. L'homme s'était levé, avait regarder les alentours quelques instants puis fermé ses yeux bleu comme l'acier. Il avait écouté le vent, comme si celui-si lui parlait, et avait réagit au quart de tour. Comme si sa vie en dépendait, il avait suivit la brise, en courant, suivant la plainte silencieuse des cieux. Il suivit le chemin de quarts dans la rivière et atteint la cascade à une vitesse fulgurante pour quelqu'un qui était à l'autre bout de la forêt.

Il passa sous l'eau, et traversa les longs couloirs de roches incrusté de pierreries rares et brillantes, il distingua bientôt le sommet de la tour de cristal, et se précipita vers les ruines. Il traversa les anciens jardins, la salle du trône qu'il fouilla du regard comme un dément et arriva enfin dans la salle des miroirs d'eau. Là, étendue comme morte, gisait la belle Vesperina dans ses voiles de soie et de tulle blanc. Il s'arrêta, et la contempla, ses yeux clos, ses joues très pâle, et ses lèvres violettes. Ni une ni deux, l'homme vint à sa rencontre et s'agenouilla à ses cotés. Il passa délicatement ses mains sous la jeune fée, une sous le dos, l'autre sous les genoux, et la souleva, la serrant contre son propre cœur. La tête pâle de la jeune femme vint cogner contre le torse musclé du jeune homme, presque inerte, et ses cheveux filant au vent, vinrent fouetter le visage de l'homme qui portait leur propriétaire. La fée ouvrit fébrilement ses paupières, comme douloureuse, elle vit d'abord flou, se sentant soulevée dans les airs, et tenta de percevoir le visage de son porteur. Incapable de discerné les traits de sa figure, elle nota cependant des touches de couleurs sombres, et un parfum musqué qu'elle reconnaitrait entre mille. Avec difficultés, la dernière héritière des Farell leva une main de porcelaine et s'accrocha au veston du jeune homme, soupirant d'aise.

"Ange... pardonne moi de t'avoir fait venir... tu dois être épuisé..."


"Ne t'excuse pas pour des broutilles! j'ai eut peur en te voyant à terre, et même si la nuit à été dure, elle m'a l'air d'avoir été douce à coté de la tienne, que t'est-il arrivé, Vesperina?" demanda le lycan d'une voix où percer l'inquiétude. "je ne sens plus autant la présence de Demi qu'hier..."

Et c'est ainsi que s'acheva la matinée, à travers un souhait obscur, Vesperina avait fait la rencontre d'une sorcier au levé du jour, et après s'être faite propulser contre un mur, avait quémander l'aide de son seul ami. Et même si la veille, la pleine lune avait surement été rude, celui-ci avait accourut à son appel, prouvant ainsi, inconsciemment, que la lumière qui composait parfois les êtres vivants, n'était pas de la magie, mais simplement l'amour qu'ils avaient à offrir...


Spoiler:
 

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Un souhait osbcur : rencontre bouleversante au levé du jour (Pv Enoriel Geboren)

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