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 Fête estivale (ouvert à tous)

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Jace Deynor
Roi d'Archenland || Admin
∞ messages : 245
∞ double-compte : Amanda Lynn, Eden J. Thoryse, Theo E. Dacan
MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Lun 15 Oct - 18:26

    La fête battait son plein.
    Les rires et les discussions jasaient de partout, le vin coulait à flot, et les invités étaient encore suffisamment d’humeur festive pour continuer d’enchaîner les danses.
    Etant le roi, et l’organisateur de cette fête, je me devais de venir danser un peu. J’avais ouvert les danses avec Susan, juste avant de la prendre à part pour lui faire ma demande. Juste après cet heureux évènement, car elle m’avait dit oui, ce qui me comblait de bonheur, j’étais allé discuter un peu avec sa jeune sœur Lucy, juste avant de voir débarquer ma vieille amie Sighild.
    Ayant envie de bouger un peu, ce qui était une première, étant donné que je n’étais pas fan de la danse, je demandais avec un air enfantin à Susan l’autorisation de danser avec d’autres cavalières qu’elle, et je du danser avec un peu moins de six jeunes filles, avant de me poser sur une chaise, légèrement en sueur, comme ci j’avais courut dans tout le royaume sans m’arrêter.
    Je pris un verre de vin, et monta sur une chaise. Tout le monde me regarda d’un air de dire « Mais que lui prend-t-il ? A-t-il trop bu ? » et je fis signe à mes hommes d’arrêter la musique, bien que l’attention général était quasiment déjà portée sur moi. A présent que tout le monde était à mon écoute, enfin presque, j’allais pouvoir annoncer une heureuse nouvelle.
    Levant mon verre en l’air, je pris une grande inspiration, et regarda rapidement autour de moi.

    - Mes amis, la nuit nous appartiens. Ce soir, ce soir n’est pas une simple soirée de fête ! J’ai l’immense honneur…et bonheur, dis je, en souriant, de vous annoncer qu’après cette nuit là, le « destin » d’Archenland et de Narnia va changer. Bientôt, bientôt un pacte plus intime se conclura…par mon mariage avec la magnifique Reine Susan La Douce.

    Des cris d’étonnements, de joies et de rires joyeux se retentirent. Des bras se levèrent. Sa me tenait vraiment à cœur de partager ma joie avec mon peuple et nos invités. Je me tournais vers Susan, que j’avais repérée, et leva mon verra en sa direction tout en la souriant.

    - Reine Susan, je vous aime d’un amour fou, jusqu’à ma mort je vous cherrerai. Vous êtes l’amour de ma vie, et mon cœur sera votre pour toujours. A la Reine Susan ! hulais-je en signe de toast. A Narnia, Archenland, Calormen (hurlais je aussi en tournai brièvement la tête vers Soren, qui était lui aussi présent), et aux autres contrées et royaumes trop nombreux pour que je les cite !

    Cette fin de phrase déclencha l’hilarité général, tout comme le miens, et me calmant de rire, je bus mon verre d’une traite comme tous ceux qui en avaient un sur eux.
    Sans le savoir, sous cette joie et ce bonheur sans faille se préparait quelque chose de mauvais...
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Edwin G. Petterson
Nordique || Élu || Admin
∞ messages : 514
∞ double-compte : Vitani (calormène)
MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Jeu 18 Oct - 22:32

    Au plus noir de la nuit, au cœur de l'horreur...

    « L'heure approche. »

    Il était enfin temps pour moi de me joindre à cette petite fête donnée en l'honneur des archelandais et de leurs alliés. Fête à laquelle je n'avais bien évidemment pas été convié. Ainsi donc, je n'étais pas le bienvenu pour prendre du bon temps avec eux, ces pays alliés pour le meilleur et pour le pire. Comme si ma mémoire avait été enterrée et détruite par un simple évènement auquel je n'étais pas convié. Mais j'avais déjà tout prévu. Cette nuit serait marquée dans toutes les mémoires, car cette nuit impliquerait tout le monde dans mon plan. Toute chose a une fin. Mais cette fin n'était pas prévue pour ce soir. Navré de vous décevoir cher lecteur, mais si elle se terminait maintenant, il n'y aurait plus aucun plaisir à lire notre histoire. Que dis-je ! Notre Histoire.

    Entre ses mains, son pouvoir sera sans fin.

    Le terrain ne serait pas préparé à proprement parler. Mes « plus » fidèles alliés étaient tous présents à vrai dire, mais ils ne feraient rien. Ils n'avaient rien à faire. Pas sans moi. Comme dans tout ce que vous avez déjà pu lire ou voir auparavant, l'action prend véritablement vie au moment même où l'élément perturbateur entre en jeu. Tout le monde me considérera comme l'élément perturbateur. Le suis-je vraiment ? Je suppose que oui. Je fais ça par vengeance, certes. Mais j'assume pleinement ce retournement de situation. Les voir s'amuser, festoyer et savoir qu'ils pensent avoir le dessus sur mon meilleur ami qu'ils ont exilé ou encore sur moi n'est absolument pas permit. Ils n'ont pas le droit de se croire supérieurs, car ils ignorent ce que je prépare. Ce que je suis vraiment.
    Et personne ne sait qui je suis vraiment.

    Debout mignons, pour votre maître ; faîtes régner le mal.

    Sa peau écaillée sous mes doigts était brûlante. Je le sentais bouillir au fond de lui. Il était excité. Affamé. Il avait besoin de se dépenser. Il devait enfin montrer au reste du monde qui il était. Je devais le leur présenter. Sans pour autant montrer de quoi il est capable bien-sûr, ce n'est pas dans ma nature de révéler mes forces. Je les cachent, car personne, jamais, ne pourra les trouver. Désormais, je pouvais enfourcher l'épée que me tendait un soldat dans le fourreau de ma ceinture. Je n'en aurais peut-être pas besoin. Je n'avais pas l'intention de m'en servir. Mais je ressentais le besoin de l'avoir sur moi. Puis un de mes plus fidèles sujets me tendit un coussin rouge sur lequel se trouvait une couronne dorée.

    Je la disposais alors sur ma chevelure blonde et enfilait enfin une cape noire, se fondant à merveille avec mon pull argenté, mon pantalon noir et mes bottes. Je n'attirais pas le regard ainsi par des couleurs vives, comme le faisaient probablement tous les invités à cette fête, qui je n'en doutais pas, devait promettre une nuit inoubliable dans le cœur de certains et certaines. Certaines femmes voyaient l'homme de leurs rêves et faisaient tout pour attiser leurs regards tandis que certains hommes espéraient plutôt profiter de la soirée en buvant et en regardant les femmes du coin de l’œil. Les gens qui se connaissaient seraient probablement en groupe et ceux qui ne connaissaient personne se sentiraient probablement très seuls et mal à l'aise.
    Mais tout cela allait s'arranger.

    Step away from the ledge, I'm coming down.

    Je grimpais alors sur le dos de mon dragon, puis saluais d'un signe de tête les telmarins ici présents. Ils n'avaient encore jamais vu l'une de mes plus précieuses armes secrètes. Celui qui était mon don et grâce à qui j'étais l'élu. Les ténèbres possédaient leur plus grande arme, et dans ce cas présent, il s'agissait de nous. Lui et moi formions un tout. Il battit alors des ailes avant de s'envoler. Je m'accrochais à lui alors qu'il survolait les plaines, la forêt, et d'autres paysages. Puis je finis par apercevoir un mouvement de foule. Anvard. Lorsque mon dragon se rapprocha un peu de la place centrale de la capitale archelandaise, je pus distinguer un homme seul parlant à toute une foule. Il s'agissait du roi Jace. Apparemment, les gens célébraient quelque chose. Un évènement radieux, chaleureux et joyeux. Le genre de chose qui peut rendre tout un peuple heureux. Un peuple et ses alliés.

    Et j'étais l'élément perturbateur qui venait mettre à mal leur petite réception minable. Mon précieux don se mit à hurler puis à cracher du feu dans les airs pour attirer l'attention sur nous, et il provoqua un mouvement de panique et des hurlements qui lui laissèrent la place de se déposer sur la place. Personne n'osait approcher et tous restaient à l'écart, tentant apparemment de retrouver les êtres qui leurs étaient chers. Un grand silence s'installa ensuite, et je me levais, grimpant sur le dos de mon fidèle ami à écailles. J'étais alors supérieur en taille à tout le monde, ce qui me permettait de mieux apercevoir chaque visage plus ou moins connu, et à reconnaitre les telmarins espions que j'avais envoyé ici. La fête pouvait alors vraiment commencer...

    « Vous qui pensez tout savoir, songiez vous à ma venue ce soir ? J'en doute fort. Mais ne vous faites aucun souci, je ne compte pas m'éterniser éternellement. Je dois juste récupérer ce que je recherche et qui vous fera mal. A vous tous. Calormènes, narniens, archelandais... Vous tous avez été complices du coup d'état qui a exilé un être qui m'était cher. » dis-je, marquant une pause afin de laisser les esprits faibles prendre conscience de ce qui allait suivre. « Il est désormais temps pour vous tous de payer le prix fort et de subir un semblant de ce que j'ai vécu. Alors j'espère que la soirée vous a plus mes amis. Car ce qui va suivre risque fort de vous déplaire... »

    Tout en gardant la tête droite et en continuant de poser mon regard sur la foule tout autour de moi, je m'asseyais sur mon dragon, puis lui tapotait trois fois sur la nuque, doucement. C'est alors qu'il cracha des flammes tout autour de lui et que le buffet où ne se trouvait désormais plus personne prit feu. Avez vous déjà entendu parler de l'Apocalypse, terriens ? Si tel n'est pas le cas, vous n'allez pas tarder à en avoir un aperçu. Ce que personne ne savait en revanche, et j'en avais la certitude, c'était que mes espions venaient d'obtenir le signal. Et désormais, aux quatre coins de la place l'action allait se dérouler. Le plan était mis en marche, et il était grand temps. Quant à moi, j'ornais un sourire des plus sadiques à la vue de la foule se dispersant, se retrouvant, tentant de fuir ou de se défendre sans trop savoir de quoi se méfier. Puis mon regard se porta sur la proie que j'avais prévu de m'emparer depuis déjà quelques mois. Oui, ne me sous-estimez pas... Car mes yeux se portaient désormais sur la « reine » de la fête. La douce et tendre dulcinée de sa majesté des mouches. J'ai nommé la Douce...

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Votre récompense vous l'aurez quand viendra ce beau jour
Quand la gloire couronnera ma tête, soyez prêtes !
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Dim 21 Oct - 0:00



    Maintenant que Soren rapprochait son visage du sien, Melody souriait avec beaucoup moins de retenue. Tout ce monde l'impressionait et la mettait mal à l'aise, elle ne savait jamais comment agir et restait donc silencieuse, ce qui contrastait fortement avec sa véritable nature. Hors elle était seule avec Soren, et pouvait redevenir elle-même sans cette peur de mal faire. Alors qu'elle songeait à cela, il prit la parole et mentionna une certaine suprise. Surprise ? Assez intriguée, Melody plissa les yeux d'un air concentré et pencha légèrement la tête sur le côté comme chaque fois que la situation lui échappait.

    "Narnia"; à peine avait-il prononcé ce simple mot qu'elle lui sauta au cou sans s'en rendre compte immédiatement. Un bonheur immense se repandit dans tout son corps, une incroyable impression de flotter à une altitude importante du sol sur lequel elle était pourtant bel et bien posée. Elle en croyait à peine ses oreilles : Narnia. Elle allait y retourner, revoir tout ce qui lui manquait tant depuis son départ. Une multitude de pensées se bousculaient à présent dans sa tête, et elle ressentait un besoin de crier son bonheur au monde entier. Lorsque Soren eut finit d'expliquer le projet un peu plus en détails, elle dessera son étreinte mais fut bien incapable d'effacer ce sourire qui trônait sur ses lèvres.


    " Merci " murmura t-elle avec émotion avant de l'embrasser d'une façon qui exprimait bien mieux l'intensité de sa gratitude que ce simple mot. " C'est vraiment... tu ne pouvais pas me faire de meilleure surprise. "

    Tout un tas de choses à faire lui apparaissaient alors : revoir les lieux qui lui manquaient le plus, à commencer par sa maison et la plage. Revoir ses amis et la famille qu'il lui restait, à savoir ses cousins et son oncle. A cette pensée, elle s'arrêta un instant en réalisant qu'elle aurait forcément une petite nouvelle à leur annoncer. Portant machinalement la main à son ventre, elle eut quelques secondes de reflexion et leva les yeux vers Soren.

    " Je vais te présenter à mon oncle. Si je dois lui annoncer la nouvelle, ce sera sûrement mieux. "

    En tant normal cette perspective l'aurait embêtée, mais elle avait bien trop de joie au coeur pour se faire du mauvais sang. Enfin, elle allait y retourner... Se connaissant, elle savait qu'il y aurait un risque qu'elle reparte extrêmement triste de quitter à nouveau son pays, mais y retourner en valait bien la peine.

    Toujours le sourire aux lèvres, Melody se blottit contre Soren avec une bonne humeur apparente en le remerciant à nouveau.

    " Je me demande comment font celles qui n'ont pas la chance de t'avoir. "

    Une petite lumière au-dessus de sa tête attira son attention : sans quitter sa position, elle releva la tête et apperçut une luciole voleter au-dessus de leurs têtes. Cette image lui rappela une histoire narnienne dans laquelle les lucioles étaient un signe d'espoir et d'amour. Pour la troisième fois en l'espace des quelques minutes qui venaient de s'écouler, elle remercia Soren et l'embrassa de nouveau en posant une main sur sa joue et se hissant sur la pointe des pieds. Un léger raclement de gorge la fit sursauter et elle se retourna, gênée et curieuse de voir de qui il s'agissait.
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Matías Ernelio
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Dim 21 Oct - 14:53

Je n'eus pas le temps d'obtenir une réponse de la part de Morrigan que le roi d'Archenland interrompit toute conversation pour faire un discours. Je levai les yeux et soupirai. Lorsqu'il parla de ses fiançailles avec la reine Susan, je n'eus qu'un mot : idiot. Vraiment, quel idiot, ce n'était pas du tout le bon moment ! J'avais beau être son ennemi et vouloir sa perte, je savais ce que c'était que de tout perdre, notamment l'amour d'une femme, après une demande en mariage, ou de perdre la femme elle-même... Je sortis de cet état de pitié pour me concentrer sur ses paroles. Pour ne pas attirer l'attention, je fis comme tout le monde : je bus mon verre d'un trait, mais pas pour la même raison. J'allais simplement mettre le feu au sang parcourant mes veines, juste la bonne dose pour être dans la bonne excitation lorsqu'il le faudrait. La fête n'eut pas le temps de reprendre qu'un bruit lointain et désagréable parvint à mes oreilles.

Toutes les conversations s'évanouirent, laissant place à un frottement toujours plus fort et incessant. Frrr-frrrr, voilà à quoi ça ressemblait. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre. Un large sourire se dessina sur mes lèvres. Je me repris, et attrapai d'un coup le bras de Morrigan pour l'entraîner dans l'ombre, loin du centre de l'action, pour le moment. Une silhouette imposante éclairée par la lune apparut au dessus de tous, jusqu'à ce qu'un crachat de feu encadre la gueule repoussante d'une créature volante, ainsi que le visage de l'homme qu'il portait. Jamais je n'avais vu Edwin avec un air si puissant, si fier, si dangereux, si...royal. Pour une fois, j'étais disposé à le reconnaître comme souverain. Pendant ce temps, la foule criait, pleurait, s'écartait, cherchait à fuir, tandis qu'Edwin et son dragon en profitèrent pour se poser au milieu de la place. Le roi se mit debout sur sa monture, attirant l'attention de tout le monde. Personne ne parla, ne cria, ne bougea, par peur. Tous voulaient savoir ce qu'il allait se passer, ce que signifiait ce dragon visiblement domestiqué, et surtout, si la guerre allait reprendre.

Le discours ne fut pas spécialement à mon goût. Mais...qu'est-ce qu'on s'en foutait de Yoren ! Edwin donnait l'impression de ne faire tout ça que pour récupérer son meilleur ami, et non pas pour son peuple. Enfin, ses dernières paroles furent prononcées. Mais ses mots reflétaient quelque chose d'imprévu. Il signifiait le fait que nous devions kidnapper quelques personnes ennemies, si possible importantes, mais avait laissé un grand mystère sur sa part de la mission. Mais j'eus une idée qui ne me ravit pas du tout. Il n'oserait pas la kidnapper quand même ?! Je soupirai d’exaspération tandis que des femmes recommençaient à pleurer, de même que des bébés, et d'autres se mettaient à crier faiblement. Mais rien n'allait arrêter Edwin et les Telmarins présents ici : la vague mortelle de Telmar arrivait sur eux... Il ne manquait plus que le signal. Celui-ci ne tarda pas à arriver : le dragon cracha un long jet de flammes qui mit feu à diverses banderoles et aux drapeaux des royaumes ennemis réunis ici, de même que le buffet qui fut cramé. Dommage, la bouffe avait l'air plutôt bonne, contrairement au vin...

C'est alors que je quittai Morrigan, la laissant se débrouiller seule. Je vis Alice, Eliott, et bien d'autres faire de même, se séparant pour mieux agir. J'attrapai une torche accrochée pour éclairer, et mis le feu à tout ce qui se trouvait sur mon passage et ne l'était pas déjà par le feu du dragon d'Edwin. Je renversai des tables, des chaises, brisai chaque élément soit disant décoratif mais surtout affreusement laid. J'affichai clairement mon statut et mon rang : j'étais Telmarin et j'étais prêt à tout pour mon pays. Enfin, pour le moment, je ne faisais que m'échauffer. Après quelques minutes, la place ne ressemblait plus à rien. Ce n'était que panique, cris, pleurs, mouvements, feu : une véritable anarchie. Il était temps de passer à la vraie action.
La torche dans la main gauche et une épée "décorative" mais bien réelle à la main droite, je me frayais violemment un chemin à travers la foule en panique. J'essayai de ne faire que des blessés, pas de morts, car tel n'était pas le but de la mission. Mais les autres Telmarins ne respectaient pas vraiment leur honneur...

En face de moi, à une dizaine de mètres, se tenait Anne, entouré de deux ennemis qui l'avaient plaqué contre un mur d'une maison. Une trace rouge et une légère plaie sur son doux visage révélaient que ces deux brutes l'avaient violemment frappé. Je les voyais ricaner, et faire des déchirures dans sa robe royale. Bien que forte, Anne ne tiendrait pas longtemps face à ces deux colosses dénués d'honneur. Leurs intentions envers le Gouverneur étaient on ne peut plus claires. Abandonnant un court instant ma mission, je rejoins les deux Telmarins, et avant qu'ils ne me voient, je les frappai violemment, assez pour les assommer pour un long moment, avec la torche et le pommeau de l'épée. Je ne perdis pas de temps, et donner une de mes dagues à Anne, en espérant qu'elle soit assez reconnaissante pour ne pas me l'enfoncer en plein abdomen ou dans mon dos.

« Ne me fais pas regretter d'avoir fait ça... File au château ou n'importe où en dehors de la ville, tu ne risqueras rien. »

Je ne lui laissai pas l'occasion de me répondre ou de faire quoi que ce soit, et partis en laissant tomber la torche. Je fus surpris par un garde Archenlandais qui tenta de toutes ses forces de m'embrocher avec son épée très fine. Par chance, les obstacles au sol le firent trébucher, et j'eus le temps de planter ma lame en plein dans son cœur et ses poumons, si bien qu'il cracha du sang sur ma tenue en guise de dernier soupir. De dégoût, je le repoussai violemment, et partis plus loin. Les maisons et les quelques arbres autour de la place étaient en feu ou partiellement détruits. De là et des rues adjacentes, sortaient des dizaines de gens, pendant que d'autres partaient dans le sens inverse. C'était tordant de voir à quel point ils faisaient tous pitié. Ils s'étaient donc dits que la guerre était finie, qu'ils étaient en paix, que le monde était beau et rose ? Arrêtez donc d'être optimistes, la paix n'existera jamais.

De là où j'étais, j'observai un instant tous ces gens paniqués, en riant intérieurement. J'entendais le bruit glacial des épées et des cris d'agonie, ainsi que le son effroyable de la bête d'Edwin qui devait déverser son feu sur la ville et s'occuper de la reine Susan, si j'avais bien compris ses propos. Une personne me sauta aux yeux : Anémone, l'esclave muette avec qui j'avais dansé il y a de cela quelques minutes. Il ne me fallut pas longtemps pour réfléchir. Cette esclave était la plus proche du Tisroc de Calormen, et certains disaient même jusqu'à Telmar qu'elle était sa maîtresse, car personne ne comprenait leur proximité. En m'attaquant à cette belle Calormène, je prenais moins de risques que de capturer une personne au rang important, mais je piochais suffisamment bien pour montrer que Calormen ne serait pas épargné non plus. Un sourire des plus sadiques éclaira mon visage, et je me dirigeai vers elle. Elle me tomba littéralement dessus, et sembla chercher une once de réconfort dans mes bras, étant l'une des seules personnes qu'elle devait connaître. Pauvre fille. Je rangeai mon épée et attrapai une autre dague, que je mis sous la gorge de l'esclave.

« Suis-moi sans te débattre, et je ne te ferai pas de mal. Je serais bien navré de devoir blesser une si jolie femme. »

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    love is our resistance
    J'ai longtemps parcouru son corps, effleuré cent fois son visage. J'ai trouvé de l'or et même quelques étoiles en essuyant ses larmes. J'ai appris par cœur la pureté de ses formes. Parfois, je les dessine encore. Elle fait partie de moi
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Susan Pevensie
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Dim 21 Oct - 18:20

La fête était toujours aussi magnifique quand je revins sur la place. Les gens semblaient heureux et cela m’emplissais d’un bonheur sans fin. J’aperçu alors Jace discuter avec une personne dont les traits m’étaient familiers, il s’agissait de ma petite sœur Lucy. Je fus surprise de sa venue ici puisqu’elle m’avait assurée qu’elle ne viendrait pas. Sans doute avait-elle changé d’avis pour venir s’amuser ici et cela me faisait plaisir. Lucy était restée trop longtemps seule et je la sentais profondément triste depuis la disparition de Peter. Peut être qu’être ici et voir des gens et se changer les idées pourrais lui faire du bien. Je n’osais ainsi interrompre la conversation entre elle et Jace, j’avais envie qu’ils se rapprochent un peu plus tous les deux car après tout, j’avais envie que mon fiancé et futur mari soit proche de ma famille. Ainsi, je me laissais entrainer par la foule, un verre de champagne à la main, discutant avec les personnes sur mon passage. J’étais radieuse et j’arborais un sourire bienveillant, témoignage du bonheur envahissant mon cœur durant ces instants précieux. J’avais l’impression qu’à ce moment là, rien ne pouvait nous arriver car le bonheur nous protégeait trop et éloignait le mal.

Alors que je me promenais dans la foule, mon attention fut captée par les sons de trompette et l’annonce de l’arrivée de Sighild, la sorcière pure. Je tournais alors la tête, comme beaucoup de personnes présente, vers la jeune femme et la vit s’avancer vers Jace. Depuis plusieurs mois déjà elle avait quitté les terres archenlandaises et cela avait beaucoup affecté le peuple qui se sentait privé de leur sorcière pure à cause du roi. Depuis plusieurs mois déjà, j’avais voulu la trouver pour lui parler et tenter de la résonner et la réconcilier avec Jace afin qu’elle reste auprès de lui car Sighild était une force pour Archenland et sans cette force, le peuple se retrouvait plus affaiblit et moins uni. Toutefois, la sorcière pure voulait discuter seule à seul avec Jace et ceci me rassura. Réfléchissant quelques instants, j’hésitais à aller à sa rencontre mais je la vis rapidement se diriger vers son frère et n’osait les déranger.

Prenant place sur un côté de la place, j’observais à nouveau les invités et remarquait Gabriel, un garde archenlandais avec qui j’avais noué une relation assez forte, c’était un homme que j’estimais beaucoup. Je laissais alors mon esprit vagabonder mais je fus ramenée à la réalité lorsque je vis Jace, que j’observais du coin de l’œil, monter sur une chaise et lever son verre. Mon cœur se mit à battre la chamade une fois de plus. Je savais ce qu’il allait annoncer. Jace s’adressa à tout le monde et expliqua que les destins d’Archenland et Narnia seraient bientôt scellés par un mariage entre lui, roi d’Archenland et moi, reine de Narnia. Puis, il s’adressa directement à moi et ceci me fit monter les larmes aux yeux, un sourire chaleureux sur mon visage. Il finit par lever son verre pour me saluer et tous les invités burent à notre santé et notre bonheur. Une perle brillante coula le long de ma joue et vint mourir sur mes lèvres roses. Prenant mon verre, je le portais à mes lèvres.

A cet instant, Clochette s’agita et regarda autour d’elle les sourcils froncés.

    « Clochette, qu’est ce qu’il y a ? »

    « Susan, je sens qu’un danger approche … Reste sur tes gardes ! »


A peine eut-elle finit sa phrase que l’expression de mon visage changea. Je devins inquiète et regardais de tous les côtés. Ce fut alors le cri d’une femme et son doigt tendu vers le ciel qui m’interpella. Là haut dans le ciel venait d’apparaitre une créature sombre et dangereuse : un dragon. Plissant les yeux, je vis un homme sur ce dragon, un homme que le reflet de la lune me permit d’identifier. A ce moment précis, mon visage devint blême et je lâchais mon verre qui tomba au sol dans un bruit de verre brisé. Edwin Petterson, le roi de Telmar chevauchait un dragon qui devait être son don et se dirigeait droit vers nous. Mes mains se mirent à trembler et mon cœur s’accéléra. Mon sang ne fit qu’un tour et mon cerveau marcha à plein régime. Je tournais la tête vers la foule à la recherche de quelqu’un. Quand je l’eu repérée je courais vers elle, ma robe flottant derrière moi. Rapidement, je me retrouvais devant Lucy qui s’était levée et regardait le ciel. Alors que j’allais lui dire de fuir, j’entendis un bruit sourd et compris en voyant le visage de ma sœur, que le dragon n’était plus dans le ciel. Je fis volte face, me plaça devant Lucy et prenant une de ses mains dans la mienne afin de ne pas la lâcher. Mon regard se posa alors sur cet être immonde qui venait de se poser en plein milieu de la place.
Le dragon dégageait une aura sombre et tout autour de lui n’était qu’ombre et désespoir. Les gens s’étaient écartés et regardaient le spectacle avec horreur. Mon cœur cessa de battre à l’instant ou Edwin monta sur son dragon et prit la parole. Il disait qu’il avait souffert du coup d’état contre son précieux ami Yoren et qu’aujourd’hui il voulait se venger de tous ceux qui l’avaient trahi. L’espace d’un instant je repensais à la façon dont Yoren était tombé, par ma faute, Edwin se trouvant bien loin de tout cela. Puis, les paroles de mon ennemi me revinrent en tête « Je me vengerais ! ». J’eus un frisson et reportais mon attention sur Edwin. Maintenant il disait qu’il voulait nous prendre un être cher, sans doute pour que nous comprenions sa douleur. Je tournais immédiatement la tête vers Jace : c’était lui la cible ! Mais, alors que j’allais faire un pas en avant pour le rejoindre, le dragon se mit à cracher du feu et je sursautais. A ce moment là, j’entendis des femmes crier, des enfants pleurer, des verres se briser et le bruit immonde des épées qui s’entrechoquaient. Je ne compris que trop tard ce qu’il se passait : des Telmarins étaient en train d’attaquer la foule. Les gens couraient dans tous les sens et les gardes archenlandais se faisaient massacrer. Je vis plusieurs telmarins embarquer des gens. L’horrible odeur métallique du sang me parvint alors et mon corps se mit à trembler. J’étais incapable de bouger, comme paralyser de peur, revoyant devant moi les scènes les plus horribles de mes cauchemars. Mon cœur semblait se déchirer dans ma poitrine et mes yeux voyaient défiler devant eux les images de la précédentes guerre : le sang … les morts … les cris … les blessures … Peter … !! Soudain je repris conscience, tenant toujours la main de ma sœur qui semblait tétanisée. Je ne voulais pas que l’histoire se répète, je devais arrêter tout cela. Je tournais alors la tête vers Edwin et mon cœur cru se briser quand je vis que c’était moi qu’il regardait, une lueur sombre dans le regard. J’avais tout faux, il n’était pas venu pour Jace … Il était venu pour … moi …
Je tournais la tête vers la foule et vit à nouveau ses gens crier, se faire tuer, torturer sous mes yeux. Mes yeux s’embuèrent au moment ou j’imaginais la suite de ce massacre. Fermant les yeux, je laissais deux larmes couler sur mes joues puis, doucement, mes lèvres s’entrouvrirent.

    « ASSEZ !!!!!! »


A cet instant, tout le monde s’arrêta, comme si le massacre était en pause. Tous les regards se tournèrent vers moi et, sentant une chaleur m’envelopper, je compris ce qui se passait. Ouvrant les yeux, je vis Clochette briller plus intensément et doucement, toutes les perles de ma robes se mirent à briller et ainsi m’entourer d’une aura lumineuse. Je serrais fort la main de ma sœur, comprenant ce que je devais faire à présent. Me tournant vers elle, je lui caressais le visage et lui souriais avec bienveillance.

    « Aie confiance … »


Doucement, je lâchais sa main et me tournais à nouveau vers Edwin. Mes jambes se mirent en mouvement et je m’avançais alors vers le centre de la place, déserté par la population. Il régnait un silence de mort pendant que je m’avançais vers mon destin, silencieuse et lumineuse. Doucement, je pénétrais dans le rayon sombre émit par le dragon, provoquant alors un halo lumineux tout autour de moi et écartant les ténèbres de mon passage. Je regardais Edwin dans les yeux tout en m’avançant, le regard dur mais les yeux embués. Quand je fus assez près de lui, je tendis ma main dans le vide et doucement, un arc lumineux apparu. Je me mis en position avec une délicatesse et une douceur infinie, visant le dragon de la pointe de ma flèche lumineuse et brillante.

    « Edwin, je vous interdit de faire le moindre mal aux personnes présentent ici ! »


Avec rapidité, je lâchais ma flèche qui parti se loger dans le flan du dragon qui hurla alors de douleur. Sans attendre la riposte, je levais mes mains au ciel et doucement, un mur lumineux apparu devant la foule, assurant ainsi leur protection. Cette puissance me prenait pas mal d’énergie mais je devais résister si je voulais protéger tout le monde. Mon regard se posa à nouveau sur Edwin. Je devais lui faire face et Clochette semblait tout aussi décidée que moi. Ma lumière saurait éloigner les ténèbres et le mal, je m’en faisais le serment !

_____________________
'cause I'm just one of those ghosts, travelling endlessly. Don't need no road, in fact they follow me. And we just go in circles. Now I'm told that this life and pain is just a simple compromise so we can get what we want out of it. Someone cared to classify, a broken heart and twisted minds, so I can find someone to rely on.
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Lun 22 Oct - 15:03

Siegfried retourna à son poste et demeura près du monarque d'Archenland. Un mauvais présentiment le rongeait, non pas en lien avec sa soeur, mais cette soirée ne sera pas de tout repos. Il resta sur ses gardes bien qu'il fut heureux d'entendre son monarque annoncer ses fiançailles avec la reine Susan...

Cependant, cette joie ne fut que de courte durée. Tout se déroula très vite, le Roi Edwin arriva avec un immense dragon dans l'unique but de venger du présent Tisroc. Le premier réflexe du chevalier fut de protéger son souverain. Siegfried fut soutenu par Gabriel qui tint également le roi de son côté. Il lui prit fermemant le bras en lui disant:


"Il n'est pas l'heure de vous battre majesté!"


Le sol se mit alors à trembler. Deux énergies magiques étaient en train de s'affronter: le bien et le mal, l'ombre et la lumière...Un bouclier entoura le reste des invités, la Douce les protégeait. Le chevalier apperçut au loin une autre personne tout aussi importante. Siegfried laissa Jace à Gabriel et alla immédiatement protéger la Reine Lucy. En se mettant devant elle, tel un bouclier humain, il se rendit compte que le médaillon de sa mère était brillé légèrement.

C'est alors qu'il vit entrer sa soeur...


****

De son côté, la Sorcière Pure regardait toujours l' horizon d'un air songeur. Elle pensait à son avenir, elle se demandait s'il était nécessaire de rester ici...

Cependant, les cris des villageois la firent sortir de ses pensées immédiatement. Un dragon! Un dragon dans le ciel était en train d'effrayer la population, il détruisa par ailleurs quelques monuments de la capitale. Son entrée dans le palais se fit ressentir par les tremblements qu'il provoqua.

Le balcon sur lequel elle se trouvait était en train de se fissurer. La belle courut aussi vite qu'elle le put pour éviter de chuter. Le balcon se détruisit mais Sighild eut la chance de se rattraper au reste du palais. Se tenant à une solide pierre, la Sorcière Pure remarqua que son médaillon brillait légèrement....cela n'annonçait rien de bienveillant. Il lui fallut quelques minutes pour remonter...

Une fois remontée à la surface, la demoiselle rentra dans le château et resta bouche bée. Le milieu de la salle était pris par ce Dragon dont le propriétaire n'était autre que le Roi Telmarin Edwin....était-ce pour cela que Matthew s'était intéressé à elle ? Cette question lui effleura un court instant l'esprit car il fallait venir en aide à la reine Susan.

Sa protection était à la fois honorable mais stupide car elle devait se concentrer sur son adversaire. Ce n'était pas le combat de Sighild mais celui de Susan...La Sorcière Pure fit apparaître son sceptre magique dans sa main droite, un aura blanc s'entoura d'elle. Grâce à sa magie, la Sorcière Pure protégea tous les invités de ce banquet. Elle venait de donner plus d'énergie à Susan et montra également son soutien en cas de difficultés.

Personne ne fera plus de mal à Archenland, personne. La Sorcière Pure était ainsi revenue et elle sera prête à tuer pour la Paix.
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mar 23 Oct - 23:22

    La soirée était assez joyeuse pour la plupart des gens visiblement. Quant à moi, je laissais Eliott après avoir passé un bout de soirée avec lui à prévoir ce que nous allions faire un peu plus tard. J’avais bien analysé chaque invité. Je les avaient presque tous décryptés un à un, et j’avais désormais choisi vers qui j’irais. Certains étaient plus ou moins appréciés. Certains étaient venus accompagnés, d’autres seuls. Mais les personnes accompagnées se retrouvaient parfois seules et inversement. Cela me permettait de dresser le bilan de mon plan. Je savais exactement quoi faire et quand le faire. Alors puisque j’avais du temps à perdre, je décidais d’aller m’asseoir avec les hommes en me servant quelques verres d’alcool. Je bus modérément... Plus ou moins disons, et je participais aux conversations des ivrognes. Certains se permirent de poser leurs mains sur mes épaules ou encore sur mes cuisses, ce qui les fit finalement partir en courant ou gigoter dans tous les sens. Il se pouvait en effet que mon verre d’alcool s’était retrouvé dans leurs yeux alors qu’ils avaient la main posée sur moi. Néanmoins, ces abrutis continuèrent leurs âneries, ce qui provoqua mon exaspération la plus totale.

    Puis le silence régna. Je tournais la tête et finit par me lever du banc sur lequel j’étais assise, puis je repérais une ombre dans le ciel. Un homme était sur le dos d’une créature gigantesque. En l’espace de quelques instants, la foule de gens se mit à hurler, pleurer, paniquer et finit par se disperser ou à créer quelques groupes de personnes. Edwin était perché sur le dos de son dragon. Son don. Il était enfin arrivé. Juste après que le roi archenlandais ait annoncé ses fiançailles. On pouvait dire qu’il avait su choisir le bon moment... Néanmoins, je fis l’étonnée et ne bougeait pas. Je restais attentive. Il était incroyable que personne n’ait remarquée quoi que ce soit. Au fond, cela était bien le but de ce double-jeu constant que je jouais. Mais nous étions différents. Peut-être pas tant que ça ? Quoi qu’il en soit, personne ne saurait jamais qu’il était mon frère jumeau. Je me contentais de faire ce que j’avais à faire une fois son discours fini. Lorsque la bête finit par cracher des flammes, le signal fut lancé. Je pris alors quelques bouteilles d’alcool et j’en lançais un peu partout sur les décors de la fête éventuellement, puis je pris une démarche gracieuse et fluide en me dirigeant vers une torche de feu, et tout en évitant des soldats ou gardes archenlandais, je fis malencontreusement tomber la torche enflammée sur l’alcool.

    Par mégarde, tout ce que l’alcool avait touché prit feu, donnant une tournure encore plus dramatique à la situation. Tristesse. Alors qu’une sorte de magie protectrice se mit à jaillir tout autour de la foule contre l’aura magique produite par les ténèbres d’Edwin et par la lumière de la reine Susan, j’en profitais pour aller chercher ma proie. Repérant trois filles et un veau, je m’approchais à grand pas d’elle. Telle une louve ayant finalement décidé qu’elle allait faire du petit chaperon roux son repas. Une fois arrivée à destination, j’attrapais le rouquin assit près du veau ressemblant à tout sauf à un animal « normal » et je lui bloquais les bras afin de m’enfuir avec lui. Une fois en sécurité dans un coin de la place avec lui, je le bloquais contre un mur et l’assommais d’un coup de tête avant de le ficeler avec une corde piquée dans une charrue que j’avais également repérée un peu plus tôt. Désormais, j’apercevais mes confrères telmarins qui se chargeaient de mettre l’ambiance à leur manière également, et je pris le paysan par dessus mon épaule en rejoignant des telmarins attendant la dite lutte finale ; le combat de l’obscur et de la lumière. Apparemment, le dragon et Edwin avaient été touchés par une flèche enchantée de Susan... Mais à voir la scène, je me demandais si la reine de Narnia avait vraiment compris qu’elle n’aurait aucune chance face à lui. Du moins pas aujourd’hui...
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mer 24 Oct - 16:39

    L'ambiance était des plus festive, le vin couler à flot, les rires se faisaient entendre avec quelques minauderies et puis nous, nous Telmarins étions là en spectateur dégoutés de toutes cette joie. Ernelio était assit auprès de moi, nous étions tout deux dans nos pensées mais, je fus la première à me réveiller de ma torpeur tout comme ma magie qui en profita pour briser le verre je ne sais comment. Je fus tout aussi surprise que mon supérieur. Ma main se mit à saigner, je n'attendis pas qu'il me propose son mouchoir et me servit dans sa poche en le remerciant vaguement. Le fait de ne pas pouvoir contrôler ma magie m'agaçait car, celle-ci s'arrangeait pour toujours me mettre dans l'embarras. Ernelio attrapait alors ma mains pour regarder la plaie, il me proposait son aide, je lui jetais un regard assassin, c'est bon je me débrouillais très bien SEULE ! Inutile de me rappelait à quel point j'étais incompétente, à croire qu'il le fessait exprès, ce qu'il pouvait m'agaçait autant que mon fichue pouvoir. Nous reprîmes un silence qui nous convenaient à tous les deux , tandis que je m'activais à faire passer la blessure, Ernelio parcourait la salle du regard. Il en profitait pour décliner ma modeste proposition et se mit à racontait sa vie. Mon regard se mit soudainement à briller d'un intérêt malsain. Je reposais mon regard sur la fameuse "ancienne" fiancée. Elle n'était pas Telmarine... étonnant. Sans doute allait-je pouvoir utiliser cette information par la suite, aussi la gardais-je précieusement dans un coin de ma mémoire. Il se leva et partit je ne sais où pour revenir quelque secondes plus tard avec deux verres qu'il s'empressa de remplir. « Autant boire un bon truc dans cette fichue fête... » Je le regardais vider son verre cul sec et alors qu'il se resservait, je vidais mon propre verre dans la plante près de moi. « Je ne savais pas que tu devais venir. Tu te débrouilleras quand même ? » me demanda t-il. Surprise, je faillis casser un second verre, je lui souris et le rassurait d'un hochement de tête. Or, il n'eut pas le temps de le constater car, le roi d'Archeland prit alors la parole pour faire un discours au sujet de ces fiançailles. Je restais impassible devant un tel évènement jusqu'à qu'un bruit me surprenne comme tous les autres convives. Je me retournais et restait stupéfaite devant ce qui se trouvait devant moi. Toutes les conversations s'évanouirent, Ernelio fut le plus rapide de nous deux à comprendre ce que c'était, il agrippait le bras et m'entrainait dans l'ombre. Une silhouette imposante, puissante nous apparut alors, comme une vision. Éclairée par la lune, aussi sombre que la nuit, aussi puissant qu'un dieu, le roi de Telmar chevauché son dragon . Il était si suprême, si divin que certains auraient pu s'agenouiller face à lui le prenant pour un dieu. En cet instant, j'étais fière de travailler pour un demi-dieu aussi beau que royalement divin. Un jet de flamme éclairait la lune, la foule se mit alors à criait, pleurait, suppliait. C'était marrant, je ne pus m’empêcher de répliquer à Mat:

    « Les pauvres... le pire reste à venir. »

    Le dragon & son maitre se posa sur la place centrale. Le souverain se mit alors debout sur sa suprême monture et tout s'arrêta comme si le roi venait altérer le temps. Tous se taisaient par respect, par crainte et le très-haut roi de Telmar prit alors la parole. Son discours , je n'y fis pas attention, j'activais mon pouvoir et me préparait. Le dragon se mit alors à mettre le feu au banderole (supprimant alors ma superbe idée ) et il fit cramer le buffet pour laisser des restes calcinées. Ernelio s'éclipsa, je fis comme lui & sortit de l'ombre pour lancer à l'assaut des gardes qui sortirent pour se lancer contre nous. Je frappais un avec ma magie, je lui ravis son épée et l’assomma une seconde fois. Un de ces compatriotes apparut subitement devant moi , un combat s'installa ou j'en ressortit victorieuse et sans avoir blessé l'homme. Je continuais de me battre en utilisant magie & combat avec l'épée. Tout autour de moi n'était que combat, cris, larmes, dégâts, sang, feu... j'avançais quelque peu à l'aveuglette et finit par me trouver prêt de Ernelio qui s'occupait d'une jeune fille brune il positionna sa dague sur sa gorge tandis que j'envoyais valser dans le buffet cramé le garde qui me coller depuis quelque longues minutes. Entre temps, je pus constater que notre roi était blesser par une flèche enchantée, je voyais la magie grâce à mes propres dons. Cette magie me répugnait presque par l'éclat de sa pureté, à l'inverse du souverain qui lui briller par une aura plus ténébreuse. Un frisson me parcourut sur tout le corps tandis que mon regard restait subjuguée par le dragon et son possesseur. Un sifflement strident me réveilla de ma torpeur, je levais la tête et vis des flèches arrivaient à une vitesse folle vers nous, je levais ma main et déviait leur route pour qu'elles puissent se briser contre les troncs d'arbre. C'était le chaos total, tout atour de nous. Certains se battait pour sa patrie et d'autre fuyaient face à l’oppresseur telmarin.
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Soren Eshbaan
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Dim 28 Oct - 12:37

Voir la joie de Melody ainsi me rendait plus qu'heureux. Je lui faisais avoir ce sourire que j'avais vu peu de fois mais qui aurait fait fondre n'importe quel homme, pour croiser ces yeux étincelants qui auraient fait chavirer le cœur de tous les hommes. Melody était si belle, si simple, si naturelle... Elle valait toutes les beautés de Calormen qui, bien que la nature les ait gâtées, étaient aussi bavardes qu'une pie et plus stupides les unes que les autres. Non, je n'aurais pas pu trouver mieux que Melody : une jeune femme belle, spontanée, amusante, loin d'être méchante, qui ne se mêlait pas de ce qui ne la regardait pas. Je dois avouer que j'étais plutôt soulagé qu'elle ne se mette pas à la politique avec moi. Mon royaume ne devait pas finir comme Narnia, il devait vivre selon ses coutumes, ses traditions, et entretenir sa réputation jusqu'à ce qu'il soit reconnu comme l'Empire le plus puissant.

Melody interrompit mes réflexions en parlant de son oncle et en insinuant qu'il fallait annoncer nos fiançailles et la grossesse. Étrangement, j'étais beaucoup plus anxieux en imaginant ça qu'en préparant un discours devant tout mon peuple. Je soupirai et lui répondis : « A mon avis, ce n'est...vraiment pas une bonne idée. Je n'ai pas envie que ça finisse mal, et...et je ne serai pas du tout dans mon élément. » C'était sans doute les pires excuses que j'ai dites de ma vie. Après quelques instants, Melody et moi rigolâmes à l'unisson. Elle finit par se blottir contre moi, et je l'entourai tendrement de mes bras. Nous étions juste...biens ici. Ses paroles me firent sourire et je serrai d'autant plus mon étreinte autour d'elle. Après quelques secondes, Melody me remercia et m'embrassa. J'aurais voulu prolonger ce baiser pour l'éternité, mais un bruit nous surprit et nous obligea à nous retourner.

Un garde Archenlandais, à la stature droite et fière, vêtu d'une simple tenue compte tenu du fait qu'il n'était pas là pour danser mais pour protéger son roi, se trouvait au bout de la ruelle. Il esquissa un rapide geste de respect, sans avoir l'air du tout respectueux. « Veuillez m'excuser, mais vos gardes vous cherchent partout. Il ne me semble pas raisonnable de vous éclipser ainsi... » Le garde fit demi-tour sans attendre ma réaction. Je rêve... Je soupirai en levant les yeux au ciel. Voilà bien un exemple d'Archenlandais qui n'avait pas accepté la paix entre son pays et le mien. Je le comprenais, j'avais participé à la prise d'Anvard, peut-être avais-je tué un de ses proches. Peu importe, je ne pourrais pas changer ça en un clin d'oeil. Prenant la main de Melody doucement, je lui fis signe de retourner sur la grande place d'Anvard.

Lorsque nous débarquâmes sur la place, les conversations s'étaient tues, et tout le monde était tourné vers quelqu'un qui faisait un discours. Il s'agissait de Jace, debout sur une chaise, un verre à la main. Au moment même où nous arrivâmes, il déclara son mariage avec la reine Susan. Je me tournai vers celle-ci, émue et heureuse jusqu'aux larmes. Je restai un instant étonné, puis je me joignis à la foule en prenant un verre, en le tendant vers Jace et en le buvant. J'étais content pour eux, véritablement. Jace était quelqu'un de bien, malgré toutes nos disputes passées, et méritait d'avoir Susan auprès de lui pour le reste de sa vie. A cette pensée, je regardai Melody avec un sourire, et sans rien dire, je l'embrassai à nouveau sans me soucier de la foule autour de nous.

A peine le discours de Jace fut terminé qu'un bruit fort et assourdissant retentit dans le ciel. Comme tout le monde, je levai les yeux tout en serrant davantage la main de ma fiancée. Dans l'obscurité, cachant la lumière de la lune et des étoiles, une créature méconnaissable et terrifiante. Ce n'est que lorsque quelqu'un prononça le mot « dragon » que je compris. Je n'avais vu une telle créature que dans des contes et des histoires. Mais les dragons étaient censés être morts. Certains avaient vécu au sud-ouest de Calormen, près de montagnes, de volcans et de plaines brûlantes, ou encore dans les îles de l'est. De plus, pour ce que je pouvais distinguer, ce dragon n'était pas normal. Alors que celui-ci descendait progressivement sur la place, mes gardes vinrent se placer autour de Melody et moi. Je tins cependant à voir ce qu'il se passait, tout en posant une main sur mon cimeterre. Je vis alors un homme chevauchant ce dragon. Edwin.

Son discours me visait directement, évidemment. C'était aussi pour cette raison qu'il avait cité en premier les Calormènes. Et l'être cher en question ne pouvait être que Yoren... Je sus qu'Edwin ne plaisantait pas et mènerait sa vengeance ce soir, ici même, à sa manière. Avant que je ne puisse réfléchir à ce qu'il allait exactement faire, son dragon cracha un long jet de flammes, brûlant une bonne partie de la décoration, et des cris retentirent. Pas de simples cris de peur, mais des cris d'agonie, accentués par le bruit grinçant du métal des armes. Sans perdre de temps, je me tournai vers Jahaal, le commandant de ma garde personnelle. « Amène-la au château du roi, ou quelque part où elle sera en sécurité. Protège-la au prix de la vie. » Évidemment, je parlais de Melody, et Jahaal me comprit parfaitement. Avant qu'il ne pose de questions, je partis plus loin, ma lame sortie, sans faire attention aux cris du garde et de ma fiancée.

Il n'était pas question que je laisse mes hommes ici. C'était ma faute s'ils étaient venus. Beaucoup préféraient ne pas avoir affaire aux Archenlandais, histoire que les tensions ne reprennent pas de plus belle. Je savais que les Telmarins allaient en priorité s'en prendre aux Narniens et Archenlandais, mais certains ne seraient pas contre une vengeance contre les quelques Calormènes, facilement reconnaissables par leurs tenues brillantes de luxe. Je repérai le seigneur Anshal et le seigneur Rakesh plus loin, qui arrivaient à s'en sortir. Je me dirigeai vers eux, et après quelques mots et gestes échangés, je les fis partir vers le château. J'espérais qu'Edwin n'avait pas l'intention de détruire la ville et le château royal... Un de mes gardes arriva alors et me pria d'aller en sécurité aussi. « Non, je dois les faire sortir de là, je ne partirai pas sans savoir qu'ils sont tous sains et saufs ! ». Le garde, plus âgé et plus fort que moi, ne m'écouta pas et me poussa dans la mauvaise direction, celle du château. Je vis alors Anémone qui se débattait, une lame sous la gorge.

Je réussis à m'éclipser et à partir en furie vers le Telmarin qui tenait Anémone, et la Telmarine qui l'accompagnait. Je reconnus le premier : c'était celui qui l'avait invité à danser plus tôt dans la soirée. Quel... J'observai son sourire sadique et sa lame brillante sous le fin cou de mon esclave, et la rage m'envahit. Mais dans mon élan, je fus interrompu par des invités affolés qui me firent tomber. Un autre Telmarin, à la carrure forte et épaisse, se plaça devant moi. Dans ma chute, j'avais lâché mon cimeterre, et je ne disposai d'aucune autre arme. C'est alors qu'il tomba à son tour, après qu'une longue lame ait percé bruyamment son corps. Je me poussai avant que le lourdeau ne m'écrase, et vis alors le visage de mon sauveur : il s'agissait du garde Archenlandais qui était venu me déranger lorsque j'étais avec Melody, dans une ruelle. Il me tendit sa main et me glissa : « Cette fois-ci, faites ce que je vous dis. Nous n'avons pas besoin que le Tisroc soit également blessé... » Je soupirai et me relevai grâce à son aide. Je regardai à nouveau Anémone, la voyant malgré moi déjà loin, impossible à récupérer. Le garde avait raison, je ne devais pas ajouter un autre bilan lourd à cette fête gâchée. Je ne pouvais rien pour Anémone...

Sans un mot, le garde et moi traversâmes la place bordélique tandis que plus loin, un début de duel commençait entre Edwin et Susan. Je ne pouvais pas non plus intervenir là. Je vérifiai qu'aucun Calormène n'était blessé ou mort sur la place, et suivis les autres invités vers le seul lieu sécurisé pour le moment : le château. Je cherchai Melody, et la pris dans mes bras dès que je la trouvai. A côté se trouvait toujours Jahaal, ainsi que les tarkhaans invités et leurs femmes. J'espérais qu'aucun de mes hommes n'avait été blessé.
Un instant, je me dis que c'était la dernière fois que je venais en Archenland. Je savais qu'un évènement important allait arriver, probablement concernant Susan ou Edwin. Je ne voulais pas être mêlé à ça, ni mêler mon peuple à une nouvelle guerre. Mais alors, je me souviens de tout ce qu'avaient fait les Narniens et quelques Archenlandais pour m'aider à exiler Yoren, et c'était ceci qui avait provoqué l'arrivée furibonde d'Edwin. Je ne pouvais pas non plus abandonner Jace et Susan. Etait-ce donc ça, être Tisroc ? Ne pas pouvoir aider les êtres auxquels on tient ? Ne pas pouvoir risquer sa vie ? Devoir se mêler à ce qu'on ne veut pas pour honorer des pactes et des promesses ?

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- they will come for you -
They will come for you, to see what it means to be free of the shackles and the dreams that you claim to see. Felled in the night by the ones you think you love, they will come for you. And for every king that died, they would crown another...

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Anémone Âkerfeldt
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Dim 28 Oct - 14:13

Elle avait été placée Nén, son don, dans une fontaine pour que celle ci fasse le plein d'eau et d'énergie puisque, Anémone étant toujours occupée, elle n'avait pas pu le faire avant...Quelle idiote!

Elle était installée sur un banc pour patienter, le temps que le tisroc lui donne un ordre quand la Reine Susan et le Roi Jace annoncèrent leurs fiançailles toutes récentes. L'ancienne sirène se contenta d'imiter les autres en applaudissant les futurs mariés.


- Mes amis, la nuit nous appartiens. Ce soir, ce soir n’est pas une simple soirée de fête ! J’ai l’immense honneur…et bonheur, de vous annoncer qu’après cette nuit là, le « destin » d’Archenland et de Narnia va changer. Bientôt, bientôt un pacte plus intime se conclura…par mon mariage avec la magnifique Reine Susan La Douce.

Quelle bonne "nouvelle" même si Anémone ne connaissait rien en politique humaine elle se dit que ça ne devait pas être si différent que celle qu'on exerce dans les profondeurs de l'océan.
Elle leva les yeux vers les cieux quand elle vit une silhouette s'approcher de la place d'Anvard à une vitesse vertigineuse. Elle eu le réflexe de se lever droite comme un piquet. C'était l'usurpateur Roi Edwin de Telmar!


« Vous qui pensez tout savoir, songiez vous à ma venue ce soir ? J'en doute fort. Mais ne vous faites aucun souci, je ne compte pas m'éterniser éternellement. Je dois juste récupérer ce que je recherche et qui vous fera mal. A vous tous. Calormènes, narniens, archelandais... Vous tous avez été complices du coup d'état qui a exilé un être qui m'était cher. Il est désormais temps pour vous tous de payer le prix fort et de subir un semblant de ce que j'ai vécu. Alors j'espère que la soirée vous a plus mes amis. Car ce qui va suivre risque fort de vous déplaire... »

En cet instant, Anémone prit conscience pleinement de cette guerre qui avait surgi dans le monde de Narnia il y a deux ans et dont elle n'avait rien vu, en sécurité dans son monde de coquillages,.... Le...Dragon du Roi de Telmar se mit à cracher son feu en sa direction et pour sauver sa vie, elle se mit à courir comme une dératé sur le côté en bousculant et en se faisant bousculer par la foule. Elle pensa d'abord à rejoindre son maître et propriétaire quand elle pensa à Nen. Elle voulu s'éclipser de la fête pour aller chercher son arme... Mais elle trébucha et atterrit tout droit dans les bras de l'homme qui l'avait fait dansé. Elle pensa à le remercier quand elle senti la froideur d'une lame sur son fin coup.

« Suis-moi sans te débattre, et je ne te ferai pas de mal. Je serais bien navré de devoir blesser une si jolie femme. » L'entendit elle murmurer froidement dans son oreille en un souffle. Par réflexe, elle mit ses mains sur le bras qui tenait le couteau pour tenter, en vain, de le faire lâcher prise.

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On peut très bien se venger sans tuer. Il y a tout un art de la vengeance et il se pratique avec lenteur, sadisme et fourberie, souvent sans faire couler une seule goutte de sang.
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Anne N. Elbereth
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Dim 28 Oct - 14:34

Cette soirée s'était annoncée si merveilleuse.

Alors qu'elle discutait avec Soren, Melody, Susan et Jace quand un jeune homme arriva pour demander la permission au Tisroc Soren pour danser avec son esclave. Elle failli avaler son alcool de travers en reconnaissant la personne qui voulait danser avec cette beauté à la peau pale comme neige! Il s'agissait de matias! D'ailleurs elle aurait reconnu son sourire frimeur en coin entre milles! Il parti avec Anémone en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire pendant que les couples de son groupe partirent profiter de la piste de danse encore partiellement vide pour la laisser seule.
Heureusement, un politicien de Narnia vint lui tenir la conversation...Elle n'était pas d'humeur à danser donc cela allait. Du coin de l'oeil, elle vit Matias faire un baise main à la servante de Soren. Elle en aurait briser son verre s'il n'avait pas été en bronze! Elle se gifla mentalement, ils n'étaient plus ensemble mais elle était toujours aussi jalouse apparemment! Qu'est ce qu'elle en avait à faire? Il pouvait bien mettre dans son lit qui il voulait!

Plus tard, elle vit Jace et Susan revenir pour leur annoncer leurs fiançailles. Anne ne pu réprimer un cri de joie qui fit se retourner les quelques personnes en face et à côté d'elle. Elle mit sa main devant sa bouche, gênée, en murmurant un "désolée". Elle se précipita vers les nouveaux fiancés:

"Susan, Roi Jace, Je suis ravie pour vous! Je vous souhaite tout mes voeux de bonheur!"

Elle rigola en disant: "entre la grossesse de Mademoiselle Melody et vos fiançailles, cette soirée s'annonce radieuse!"

Oh oui, elle irradierait...Mais pas de la façon dont elle espérait. Le Roi Edwin cavalant sur son fidèle dragon vint semer le trouble dans la fête en promettant de faire payer à ceux qui lui avait pris Yoren et en insultant la Reine Susan - Anne se mit devant elle pour la protéger - et le roi de Telmar mis le feu à la place.

Elle fut séparée de ses amis. Elle chercha des yeux après ses Reines quand elle se prit un coup de poing par des soldats telmarins. Ils la prirent chacun par un bras pour la plaquer sur un mur d'une maison déchirant sa robe rose au passage. Il ne fallait pas être un devin pour deviner ce qui voulaient faire. Hors de question qu'elle soie violée et assassinée ici! Elle se débâti quand ses agresseurs tombèrent comme des mouches assommés.

Elle remarqua que celui qui l'avait sauvée de ce "viol collectif" était Matias. Il sorti sa dague, suffisant confiant pour penser qu'elle n'en profiterait pas pour l'attaquer:



« Ne me fais pas regretter d'avoir fait ça... File au château ou n'importe où en dehors de la ville, tu ne risqueras rien. »


Elle pensa quand même à lui enfoncer cette dague dans le coup mais elle se ravisa, le laissant partir. Elle couru chercher après Susan...Elle risquait de se poser des questions en la voyant surgir avec une dague frappée des armoiries telmarines au poing...

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Edwin G. Petterson
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mar 30 Oct - 1:54

    Je pouvais sentir la peur, la colère, la tristesse et la joie tout autour de moi. Oui, la joie des telmarins qui dés le signal s'étaient mis à faire leur travail. Bien-sûr, je n'avais pas les yeux partout et ne savais pertinemment pas ce que chacun faisait, le but étant de faire comprendre aux pays ennemis que les telmarins ne lâcheraient pas prise. Ce n'était pas seulement une question de vengeance vis-à-vis de Yoren, c'était plus que ça. Mais je n'avais pas l'intention de m'accrocher aux moindres détails en reprenant la parole pour qu'ils comprennent exactement ce que je leur réservais. Aussi, je continuais de scruter Susan en remarquant qu'elle n'avait pas compris que je parlais d'elle. Que c'était ironique, elle se faisait du souci pour son bien-aimé... Jusqu'à ce qu'elle croisa mon regard et sembla comprendre enfin pourquoi j'étais ici. Il était grand temps pour moi d'agir avant que les choses ne fusent et aillent trop loin. Je n'étais pas ici pour faire couler le sang et les larmes. A vrai dire, je menaçais et mettais en garde uniquement. La mort ou les blessures infligées à ces gens n'était pas ce que je désirais. Je ne voulais pas de blessure physique. Je voulais des blessures morales. Mentales.

    Alors que j'étais encore sur mon dragon, Susan s'approcha de nous deux et fit apparaitre un arc lumineux. Le combat de l'ombre contre la lumière. On y était... Elle tira sur mon don avant que je ne puisse contre carrer son attaque, et je sentis ce-dernier hurler avant de recommencer à cracher des flammes. Mais au même moment, je sentis une douleur atroce dans ma jambe et je serrais les dents pour éviter de crier à mon tour. Certaines personnes semblèrent avoir remarquer cela mais peu m'importait. Les gens avaient les yeux rivés sur nous deux et sur les telmarins. Personne n'était à l’abri à vrai dire, pas même le roi des archenlandais... Pas même son peuple. Que c'était triste. Lorsque la douleur fut un peu moins forte, je descendis du dragon et alors qu'un mur magique et protecteur se formait tout autour des invités, je m'approchais de Susan. Je ne pus m'empêcher de rire, car elle ne semblait pas comprendre qu'elle ne pouvait protéger personne de cette manière... Aussi, je continuais d'avancer vers elle.

    « C'est ainsi que vous tentez de protéger les invités très chère ? Mais ne comprenez vous donc pas que la menace n'est pas seulement mon dragon et moi-même ? Les telmarins sont parmi ceux que vous protégez. Ils sèment le trouble. Et vous, vous agissez par la force ? Je n'ai fais, pourtant, que vous annoncer pourquoi je suis venu ce soir. Tout cela n'est qu'un avertissement... »

    Je continuais de m'approcher d'elle tandis que je sentais des centaines d'yeux me scruter comme si quelque chose de grave allait arriver. En quelques sortes, oui. Je lançais un regard vers la fée qui était le don de Susan avant de m'arrêter devant la reine. Une fois devant elle, je me contentais de la regarder droit dans les yeux, en penchant la tête pour percevoir son visage sous toutes ses coutures, puis je marchais lentement jusqu'à me trouver derrière elle. Une fois arrêté, je posais ma main sur ses cheveux et les décalaient de son épaule pour pouvoir y caler ma tête un instant. Personne ne devait comprendre ce que je faisais, aussi c'était la raison pour laquelle je m'y prenais de cette manière. Une fois mes lèvres près de son l'oreille de la douce, je laissais un moment de silence pour que les gens se focalisent sur les telmarins ou sur mon dragon et perdent un peu de vue le fait que je sois aussi proche de leur reine préférée. Je patientais quelques secondes encore, profitant également du fait que la jeune femme ne se débatte pas et ne dise rien, avant de reprendre la parole, mais cette fois-ci à voix basse.

    « Je ne suis pas là pour tuer les vôtres. Je ne suis là pour tuer personne. Mais comprenez moi... Je n'aime pas que mon peuple et moi-même nous fassions menés en bateau par des chefs d'état profitant d'un moment propice pour établir l'exil de mon principal allié. Ce n'est pas que personnel. C'est également politique. Il en va également des valeurs de mon pays. » Je marquais une pause avant de poser ma main sur son menton pour le tourner délicatement vers mon visage. « Mais allons droit au but. La seule chose que je désire ici, c'est vous. Je ne ferais de mal à personne, et je veillerai à ce que mes telmarins n'en fassent pas non plus, mais comprenez moi... Je ne peux pas tous les contrôler. Aussi, vous avez le choix ; vous pouvez vous rendre sans faire d'histoire et partir avec moi. Tous les miens partiront avec nous. Autrement, vous pouvez refuser de « coopérer » et vous attendre au pire. »

    Je reculais en relâchant mon emprise sur elle, puis me dirigeais vers mon dragon qui se trouvait dans l'obscurité la plus totale de la place. En arrivant, les torches s'étaient éteintes, aussi je savais pertinemment que notre venue y était pour quelque chose. Nous avions mon dragon et moi l'emprise sur les ténèbres... Et la reine l'avait bien comprit. Elle était mon opposée. Et elle avait le choix, et tout le monde verrait qu'elle se jetait dans la gueule du loup. D'elle même. Aussi je vis quelques personnes tenter de s'en prendre à mon dragon un peu plus loin. Les bougres. Je jetai un coup d’œil à Susan qui ne bougeait pas, puis en un claquement de doigt et un regard adressé aux fautifs, je fis apparaitre une fumée noire autour des nuisibles qui se mirent à tousser avant de fuir. Je ne les avaient pas tués non. Ils étaient juste légèrement intoxiqués par de la fumée magique. De la magie noire, comme qui dirait les sorciers de ce fabuleux monde dans lequel nous vivons. Je tournais alors à nouveau la tête vers Susan et lui tendis la main. Elle avait le choix après tout... Si on pouvait appeler ça un choix.

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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mar 30 Oct - 13:10

Comme je m'en doutais, la jeune esclave tenta de se rebeller. Pauvre idiote, que croyait-elle faire ? Un rire bref s'échappa de ma bouche. J'appuyai davantage la lame de ma dague contre son cou à la peau délicate, sachant que si je forçais un peu plus, un filet de sang s'en échapperait. Je regardai alors autour de moi. A quelques mètres se trouvait Nomencis, qui utilisait sa magie pour se protéger. Après un court moment, je compris qu'elle me protégeait aussi, et préférai ne pas faire mention de ce détail. Plus loin se trouvait le fameux Tisroc de Calormen. Quel idiot lui aussi. Qu'est ce qu'il serait simple de le tuer... Or, le roi avait précisé que les souverains ne devaient pas être blessés ou tués, car tel n'était pas le but de cette mission. J'espérai m'en prendre suffisamment à lui cependant en capturant son esclave préférée, celle que l'on disait être sa maîtresse. Il fallait dire qu'elle était loin d'être hideuse, et n'importe quel homme voudrait en profiter. Mais son mutisme était peut-être problématique...

« Doucement, ne te fais pas mal. Maintenant, tu vas me suivre sans problèmes, ou je t'emmènerai de force, et crois-moi, tu le regretteras... »

A peine eus-je fini ma phrase que je sentis une vague d'énergie parcourir mon corps. Avant que je ne comprenne ce qu'il s'était passé, j'étais à terre, et j'avais lâché l'esclave qui partait en courant, accompagné d'un petit être. En un rien de temps, je fus debout, mais ne pus avancer, comme si j'étais retenu. Je compris alors en voyant...des branches enroulées à mes pieds ! Un instant plus tard, j'étais libéré ; Morrigan arriva à mes côtés, me signifiant qu'elle m'avait aidé. Mais l'heure n'était pas aux remerciements : je devais rattraper cette saleté de Calormène. Heureusement, elle n'était pas très loin, et je la rejoignis en un rien de temps, suivi de Nomencis. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre. Cette petite esclave frêle et innocente avait en réalité un Don, tout comme Edwin et la reine Narnienne. Encore mieux... Je doutais qu'une esclave comme elle ait pu s'approprier ses pouvoirs et être aussi puissante que les deux autres à l'autre bout de la place. Edwin avait éteint toutes les torches, et semblait avoir fait baissé la luminosité des astres ; seul le feu prédominait, dans un paysage apocalyptique, tandis que la reine Susan semblait nous avoir enveloppé d'une couche lumière protectrice.

« Nomencis, occupe-toi de cette chose. » dis-je calmement à Morrigan en lui désignant le petit être lumineux à côté d'Anémone.

Je savais que seule Nomencis pourrait s'en occuper. Non pas tuer ce Don, mais le capturer. L'esclave préférée du Tisroc était intéressante, mais son Don...c'était la cerise sur le gâteau ! J'attendis que Morrigan commence à se charger du petit Don pour que je puisse m'occuper de l'Élue tranquillement. Celle-ci était désormais seule, et ne pourrait pas se défendre. Anémone tenta un mouvement vers son Don, mais je l'attrapai en un quart de seconde et l'assommai violemment à l'aide du manche de ma dague. Tant pis pour elle, elle n'avait qu'à m'écouter. Je laissai Nomencis finir de s'occuper du Don tandis que je pris l'esclave sur mon épaule sans la ménager et partis en direction de la sortie de la place, tranquillement. Je n'avais plus rien à faire ici. Une fois sorti, je repris mon cheval, installai la prisonnière dessus et attendis que Nomencis arrive. J'en profitai pour appliquer un peu d'herbes sur une blessure de l'esclave pour la droguer et l'empêcher de partir si elle se réveillait avant d'être de retour à Telmar. Lorsque la magicienne arriva enfin, accompagnée de ce cher petit Don, je montai sur mon cheval et commençai à partir. Cette petite fête avait été forte intéressante et divertissante.

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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mer 31 Oct - 1:52

Je n’avais plus le choix. Je devais affronter Edwin ici et maintenant, le blesser assez gravement pour qu’il s’en aille, emportant avec lui ses soldats. Il me semblait que le sang qui coulait était de ma faute et je ne pouvais pas rester sans rien faire. Je devais agir ! Doucement mon arc lumineux disparu et je me focalisais sur le mur protecteur. Il n’était pas la pour protéger les gens de la fête, car je ne pouvais isoler les telmarins pour leur éviter de faire du mal, cette protecteur était la pour protéger les gens d’Edwin. Le plus grand danger ici n’était autre qu’Edwin. Il pouvait à tout moment laisser son dragon brûler les gens présents ici et tuer tout le monde. Je devais l’en empêcher mais, à mesure que mon mur brillait autour de nous, nous isolant du reste de la foule, mon énergie s’échappait à grande vitesse. Je n’avais jamais fais une protection aussi vaste et celle-ci me prenait trop d’énergie. Toutefois, je soutenais mon regard sur Edwin, comme pour lui prouver que je demeurais tout de même forte. C’est à ce moment que je ressenti une force extérieure me redonner de l’énergie et prendre le relais sur la protection des personnes présentes. Tournant la tête je vis Sighild et, d’un regard, la remerciais pour son aide précieuse, espérant qu’elle saurait protéger mieux que moi les innocents présents ici.

Mon attention se reporta alors sur Edwin qui avait fait quelques pas vers moi. Il eu un rire moqueur, comme si il se moquait de moi et de mes pouvoirs. Il me ramena bien vite à la réalité en me faisant comprendre que le mal était à présent partout et que personne n’était à l’abri. Je pensais alors à Lucy, Jace, Soren, Melody, Anne ... Comment allaient-ils se protéger ? J’étais complètement torturée, ne sachant pas si je devais rester ici, faire face à Edwin ou bien partir à la recherche des êtres que j’aimais afin de mieux les protéger ? Toutefois, avoir ressenti la magie de Sighild me rassura, je savais qu’elle les protégerait pour moi. Je devais me concentrer sur la source de ses malheurs : Edwin ! Il savait que je ne pouvais protéger tout le monde et connaissais mes faiblesses. Il en tirait parti pour gagner du terrain et me faire souffrir. Malheureusement pour moi, il y arrivait avec brio. Je tentais de cacher ma détresse et mon désarroi pour rester forte à ses yeux. Edwin choisissait les mots justes et chaque phrase lancée pénétrait ma peau comme les lames aiguisées de centaines de couteaux.

Il finit par s’approcher encore plus de moi, regarda Clochette puis reporta son attention sur moi, fixant ses yeux dans les miens. Il avait les yeux aussi bleus que moi, mais, si les miens semblaient être une mer paisible et calme, les iris d’Edwin ressemblaient plus à la couleur d’un océan en pleine tempête. Puis, il passa à mes côtés et se retrouva derrière moi. Je fronçais les sourcils sans pour autant bouger. Soudain, je sentis sa main décaler délicatement mes cheveux de mon épaule puis son souffle près de mon oreille. Je me figeais sur place, incapable de bouger, toutefois, je serrais les poings si forts que j’aurais pu me faire saigner, enfonçant mes ongles dans la paume de ma main. A ce moment précis, énormément de gens s’étaient arrêtés de crier et des centaines de regards étaient tournés vers nous. Tout comme moi, personne n’osait respirer, c’était comme si le temps s’était figé tout à coup et que toutes les attentions étaient focalisées sur nous, les gens cherchant à comprendre ce qui se passait sous leurs yeux. Je savais que parmi ses regards, Jace devait nous voir et bouillir de rage de voir Edwin si proche de moi. Je baissais les yeux et mon regard se posa sur ma bague de fiançailles. Puis, j’entendis la voix de mon ennemi, au creux de mon oreille. A ses mots, je ne pu retenir un frisson. En un sens, je comprenais sa haine et sa rancune, mais à mes yeux, ce n’était pas une raison pour détruire une telle fête et tuer des gens innocents. Ceci me révoltait et, si je n’étais pas si perturbée, je pense que j’aurais mis une claque à Edwin, ici, devant tout le monde. Alors, soudainement mais avec délicatesse, il mit une main sur mon menton et me fit tourner la tête vers lui. A ce moment précis, il pu lire la haine dans mon regard mais ceci ne le perturba pas. En quelques phrases il venait de toucher mon point faible. Des vies innocentes seraient sauvées si je me rendais ici et maintenant. Il me fit passer cela pour un choix, mais tout deux savions que ce n’en étais pas un. Mon regard devint plus dur, chose très rare chez moi et je ne quittais pas Edwin des yeux quand il me lâcha puis se dirigea vers son dragon. Le roi de Telmar jeta un sort sur des hommes voulaient s’attaquer à son don, sous mon regard. Je n’avais pourtant pas agis, je réfléchissais. Alors, doucement, mes lèvres s’entrouvrirent, pendant que mon regard dur se posait sur les yeux d’Edwin.

    « Alors tout ici est ma faute. Je suis la raison de ses malheurs, parce que vous avez décidés de vous venger en blessant de pauvres gens innocents et les personnes que j’aime. Mais je ne laisserais plus personne mourir en mon nom et si je dois le payer de ma vie alors je le ferais. Si c’est un sacrifice que vous attendez ici, alors je me sacrifierais, mais, ce ne sera pas en tant que reine de Narnia, mais en tant qu’élue du Bien. Aslan m’a confié les pouvoirs de la lumière pour éloigner les ténèbres que vous avez fais s’abattre sur ses vies innocentes. Mon seul but ici est donc d’éloigner le mal. Alors, jurez moi que vous laisserez ces gens tranquille, que vous les laisserez soigner leurs peines et panser leurs blessures … »


J’eus la confirmation de ce que je voulais entendre par un geste de la tête du roi. Doucement, je tournais la tête vers Clochette qui avait compris ce que j’allais faire. D’un signe de tête, elle me fit comprendre que je faisais le bon choix. Je tournais alors la tête vers Jace et Lucy qui venaient de comprendre ce qui allait se passer maintenant. Je n’osais imaginer ce qu’ils étaient en train de penser, cela me faisait trop de peine. Je baissais doucement les yeux. J’espérais qu’ils comprennent que je n’avais pas le choix. Leur tournant alors le dos, je relevais la tête et me dirigeais vers Edwin, le regard dur mais emplie de larmes. Il me poussait à abandonner les miens, il se servait de moi pour les blesser et leur faire du mal. Ma peine me déchirait littéralement le cœur par sa violence, j’avais l’impression de revivre la mort de Peter. Je savais que je ne pourrais pas retrouver les miens de plusieurs mois et je savais que j’allais vivre des heures sombres. Inspirant profondément, je fis les derniers pas qui me séparaient d’Edwin. Il me tentait la main et, doucement, je levais ma main, je n’étais qu’à quelques centimètres de lui, bien assez près pour qu’il puisse entendre mon murmure.

    « Je saurais éclairer la lumière au fond de vous … Edwin. »


Alors, je déposais ma main dans la sienne. A ce moment là, toute la lumière présente autour de moi s’éteignit, ainsi que la lumière de Clochette. Je sentis les ombres m’entourer et mon cœur se serrer sous la pression de cette force qui m’était étrangère. J’avais l’impression d’étouffer, entourée par ses ténèbres, comme si elles me comprimaient et voulaient ma mort. Je sentis mes forces s’affaiblir, le mur de protection tomba et les ombre m’entouraient à présent. Je ne voyais plus rien, je ne sentais plus mon corps et doucement, je sombrais … J’eus l’impression de tomber dans les bras d’un homme, sans doute ceux d’Edwin, alors qu’une ultime larme coulait sur mes joues.

Le roi Edwin prit la reine de Narnia, alors évanouie, dans ses bras, à la vue de tous. Il se remit sur son dragon, la reine toujours contre lui. Puis, son dragon battit des ailes et s’envola dans les cieux. Il survola la place et c’est à cet instant que quelque chose de brillant glissa du dragon et tomba vers le sol. Un cliquetis retentit sur la place quand la couronne de la reine Susan tomba aux pieds du roi Jace …

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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mer 31 Oct - 15:11

Tout s’était passé si vite... Quel était ce goût amer dans la bouche de Lucy ? Celui de la déception, du dégoût. La joie était partie, la bonne humeur et les mondanités s’étaient envolées. Voilà ce qu’était donc ce monde : une belle fête, gangrénée par le mal et tremblante de peur. Elle avait pourtant cru que tout reviendrait en ordre, que la guerre n’était qu’une rumeur sombre pareille à un nuage lointain et qu’enfin elle pourrait dormir paisiblement. Si Aslan n’était plus là, n’était-ce pas que son pays n’avait plus besoin de sa présence ?

Elle n’avait jamais vu Edwin et ne connaissait de lui que des histoires, pourtant elle se mit à le haïr dès le premier regard. Il se donnait un droit qu’il n’avait pas : il se croyait assez supérieur pour venir planter sa lame dans le dos des innocents. Il débita son discours comme un boucher annonçant la sentence, et un frisson de peur caressa l’échine de Lucy. Que voulait-il ?

Susan la surprit par sa réaction violente, mais surtout par toute la lumière qui se mit à se dégager d’elle. La plus jeune des Pevensie leva une main devant ses yeux pour s’en protéger, éblouie. Son Don paraissait prendre une tournure surprenante. Serait-elle en mesure de les sauver ? Elle comprit qu’elle faisait erreur lorsque Susan lui serra la main, le regard emprunt d’affection, puis fit glisser ses doigts le long de sa joue. Les yeux de la jeune reine s’écarquillèrent et elle s’accrocha brusquement à la main de sa sœur, pensant pouvoir la retenir. Elle ouvrit la bouche, prête à crier sa détresse et son rejet de ce qui était sur le point de se passer, mais aucun son n’en sortit. Il devait y avoir un autre moyen, c’était impossible qu’on lui arrache sa sœur. Elle en mourrait, songea-t-elle abruptement, s’il arrivait quelque chose à Susan. Alors qu’elle tentait de la suivre malgré la foule, un puissant mur magique se dressa entre Susan, Edwin et le reste des invités. Elle tenta de passer quand même, mais le champ de force l’en empêcha.

Les larmes commencèrent alors à couler sur ses joues, et sa poitrine fut secouée par les sanglots. Au fur et à mesure que Susan s’abandonnait à son sort, la douleur augmenta jusqu’à devenir insupportable. Elle n’avait pas le droit de l’abandonner. Pas comme Peter. C’était trop... Si seulement Edmund avait été là, il aurait sûrement été assez puissant pour... Mais qu’est-ce qu’il lui prenait de divaguer ainsi ? Bien sûr que non, il n’aurait rien put faire. C’était aussi bien qu’il ne soit pas là. Lucy ne voulait pas qu’il souffre à nouveau, qu’il replonge dans les moments sombres du passé.

Quelqu’un vint se placer devant elle. La jeune reine reconnut vaguement son visage, mais elle était trop secouée pour y prêter plus attention que cela. Elle se fichait pas mal qu’on la protégeât. Pourquoi fallait-il que ce soit Susan ? Reviendrait-elle ? La colère saisit à nouveau Lucy, et elle repoussa l’homme pour pouvoir voir ce qui se passait. À nouveau, elle poussa sur le mur magique, sans le moindre succès. Sa peur et sa colère se muèrent en mots, et alors que devant ses yeux horrifiés sa sœur tombait dans les bras de son ennemi héréditaire, elle jura : « Je te retrouverai, Susan. » Elle savait pourtant que rien ne serait plus difficile.
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Mer 31 Oct - 17:26

    Je me débrouillais plutôt bien sans vantardise. Je retenais aucunement ma magie et celle-ci semblait plutôt heureuse de pouvoir se manifester sans chaines. Avec agilité , je tentais d'éviter les coups des nombreux ennemis présents à la fête. Même les invités s'y mettaient là, ça devait agaçant. Je reposais mon regard sur Ernelio qui semblait maitriser la situation. Il tenait une fille qui se débattait mais, il tenait bon. Toutefois, je sentis une autre magie, une puissante magie faire surface, je regardais autour de moi, hormis le roi Edwin, la reine Susan et moi-même, personne d'autre semblait avoir un don. Pourtant, je sentais la magie, elle était si près de moi, si pur, si naturelle, un frisson de dégout me parcourut alors tout le corps et instantanément je compris d'où provenait ce don. Je tournais la tête, Ernelio était à terre, l'esclave prenait la fuite. Je fulminer de rage de l'avoir raté et que ce stupide Ernelio l'ai raté aussi, je brisa les branches enroulés autour du telmarin et le suivit dans sa chasse au don. Très vite, nous nous retrouvâmes face à la fille et son don. Je pouvais le sentir d'ici, ma magie était tout le contraire de son don mais, largement moins puissant. J'allais devoir faire preuve de logique et d'ingéniosité. Fort heureusement, sans le vouloir, le souverain que je servais venait de me donner un coup de main en faisant abattre un souffle ténébreux sur le ciel à l'inverse de la reine qui briller d'une immense lumière. « Nomencis, occupe-toi de cette chose. » Je n'avais pas besoin de lui pour savoir que je devais m'occuper de ce feu-follet étrange près de la fille. Mon regard était fixer sur ce don si précieux et brillant. D'un geste de la mains et d'un regard embrasé, je tentais d'aspirer le don pour le faire venir vers moi.

    La fille fit une tentative vers son don, heureusement Matías la rattrapa et l’assomma avant que cette dernière me rende les choses plus difficiles. Ernelio s'en alla tandis que j'avais toutes les peines du monde à soumettre ce fichu don ! Un moment j'envoyais une immense vague de magie, je fus propulser en arrière violemment et atterrit durement sur le sol. Je crus mourir mais, je me relevais malgré la fatigue, la haine et la détermination me forcer à me relever pour capturer le don qui semblait déjà moins lumineux. Je fis diversion en envoyant des boules de feu vers le feu-follet qui les évitait soigneusement en même temps je m'avançais, enfin, j'utilisais mes dernières forces pour faire venir à moi le don qui aussi éreinter que moi, arriva dans mes mains tout en propulsant une seconde fois sur le sol. N'ayant plus la force d'emprisonner magiquement le don, je le gardais dans mes mains avec fermeté et me relevait avec une force inconnu. C'était bien la première fois que je me battais avec une si grande, puissante magie si celle-ci était puissante, je ne préférais pas voir la magie du roi et de la reine. Arrivée vers Ernelio, je récupérais mon cheval qu'un telmarin m'avait ramené, je pris une boite en verre et enfermait le don à l'aide d'une formule ancienne et magique. J'étais plus qu'éreinter, j'avais une sorte de nausée, un mal de tête qui persistait mais, visiblement je m'améliorer car, je m'étais pas mis à saigner ce qui était courant pourtant quand je dépassais mes limites. Je jetais un regard vers mon compatriote et lui fit un sourire avant de lui montrer la boite où était enfermée le don.

    « Ce fut une chasse satisfaisante... » lui dit-je avant de finalement partir au galop et laissait derrière moi, un champ de combat, de ruine, de désespoir, de larmes. J'étais tout de même assez fière de moi pour avoir capturer ce petit feu-follet qui m'intriguer énormément. Enfin, j'aurais tout le temps de l'étudier une fois à Telmar.
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Jace Deynor
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MessageSujet: Re: Fête estivale (ouvert à tous)   Jeu 1 Nov - 18:15

    Je ne savais pas exactement comment et pourquoi les choses avaient tournés ainsi. Après mon petit discours pour annoncer mes fiançailles avec Susan, à peine eus je rejoins ma fiancée qu’un énorme dragon se posa sur la place, chevauché par Edwin.
    Dès que mes yeux se posèrent sur lui, je sentis la rage monter en moi.

    « Vous qui pensez tout savoir, songiez vous à ma venue ce soir ? J'en doute fort. Mais ne vous faites aucun souci, je ne compte pas m'éterniser éternellement. Je dois juste récupérer ce que je recherche et qui vous fera mal. A vous tous. Calormènes, narniens, archelandais... Vous tous avez été complices du coup d'état qui a exilé un être qui m'était cher. Il est désormais temps pour vous tous de payer le prix fort et de subir un semblant de ce que j'ai vécu. Alors j'espère que la soirée vous a plus mes amis. Car ce qui va suivre risque fort de vous déplaire... »

    J’avais beau avoir écouté son discours, je n’eu pas le temps de l’analyser que déjà, le dragon qu’il chevauchait se mit à lancer des flammes, brulant et détruisant tout sur son passage. Je fus pris d’effrois lorsque je découvris qu’il y avait en plus parmi la foule des espions qui commençaient à tout s’saccager. Comment avais je pu être aussi naïf et stupide ? J’avais pensé que tout ce passerait bien pour une fois…et bien j’avais tord. Par précaution j’avais certes renforcé la sécurité, mais les gardes ne suffisaient pas. Edwin avait tout manigancé depuis le début. Déjà qu’il avait un dragon, il avait prévu que la foule soit en panique et donc impossible à géré.
    J’avais été séparé de Susan. Je tentais de la rejoindre mais les gens courraient dans tout les sens, c’était devenu impossible de circuler. Heureusement, mon garde rapproché,
    Gabriel Selaven Kaelon, m’aida à me frayer un chemin. Des gardes se faisaient massacrer sous mes yeux et je ne pouvais rien faire, je n’avais aucune arme sur moi. Avant de repartir, Gabriel me donna un sabre qu’il avait caché sur lui au cas où.

    J’avais perdu Susan de vu, mais où était-elle bon sang ? Je lançais un regard vers Sighild, et elle comprit que je lui demandais de protéger notre peuple et les invités. De toute façon elle l’aurait fait sans que j’aie eu besoin de lui demander.
    Je regardais le dragon, puis ensuite mon sabre dans la main. Pouvais-je tenter une approche discrète puis lui trancher le cou ? Alors que j’allais agir, Susan cria « Assez ! » et tout se stoppa d’un coup autour de nous, comme ci le calme était revenu le cours d’un instant. J’aperçus ensuite Susan se pencher vers Lucy, sa sœur, avant qu’elle se transforme en ampoule géante. Elle était aussi lumineuse que le soleil. Lorsqu’elle s’avança vers Edwin, je ne pus m’empêcher de lâcher « Non ! » et m’avança. Je savais ce qu’elle voulait faire, elle voulait se livrer pour empêcher Edwin de faire du mal à plus de monde. C’était noble de sa part, mais je ne voulais pas la perdre.

    Susan et Edwin semblait discuter, je ne pouvais pas entendre ce qu’ils disaient bien sûr, et il y avait comme un mur entre eux et la foule qu’il était impossible de les rejoindre. Je tapais de toutes mes forces contre ce mur, donnant même des coups de sabre, mais ce fut en vain. Tout d’un coup, la lumière qui illuminait Susan disparut, et elle redevint normale, mais très vite, l’ombre qui entourait Edwin l’absorba. Il la fit monter sur son dragon, et au moment où le mur disparut, ils c’étaient envolés dans le ciel.
    Mes jambes se brisèrent, je tombais à genoux, regardant le ciel sans pouvoir rien faire. Des archées archelandais étaient arrivés en renfort, mais il était trop tard pour faire quoi que cela. Ma fiancée avait été enlevée. J’étais anéanti, mais je n’avais pas perdu espoir pour autant. J’allais la retrouver, même si je devais y laisser ma vie.
    J’aperçus Lucy, en train de pleurer sa sœur, et j’eu un pincement au cœur, je comprenais sa souffrance. Je m’approchais d’elle, et j’eu une réaction qui la surprit autant que moi.

    - On la retrouvera Lucy, je te le promets.

    Après un petit moment d’étreinte, je la fis raccompagner au château par un garde, puis je restais sur la place pour constater les dégâts. Un de mes gardes vint me voir pour me faire son rapport. Il s’inclina respectueusement, rapidement.

    - Le bilan ? demandais-je.

    - Il y a eu quelques blessés parmi les invités, mais pas de mort à ce niveau. Par contre les gardes…

    - Combien ?

    - Une vingtaine, peut être plus. Brûlé ou assassiné.

    - Il y avait des intrus aussi ce soir.

    - Oui, des espions du roi Edwin. Ils ont enlevés trois personnes, mais nous ne savons pas qui.

    - Bien merci.

    Je le regardais partir, puis me retourna et donna un coup dans une coupe de vin qui était sur mon chemin. Quel désastre… Au moins j’avais réussi une chose : cette fête restera à jamais dans la mémoire des gens.

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Fête estivale (ouvert à tous)

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